Edito de Nicolas Bay (27.03.2015), Secrétaire Général du Front National
Le premier tour des élections départementales aura été marqué par la progression spectaculaire du Front National tant dans les régions où nous sommes déjà bien implantés que dans des zones qui figuraient jusqu’alors parmi nos terres de mission, telles que le Calvados, le Morbihan ou la Charente Maritime.
Premier parti de France avec 25,24% des voix (et plus de 26% dans les cantons où nous étions en lice), loin devant l’UMP qui se sert du MODEM et de l’UDI comme des roues de secours, et un PS qui subit un désaveu cinglant, le FN poursuit son implantation locale. Nous avons déjà 8 élus dès le premier tour, là où nous n’en avions qu’un seul auparavant. Motif de satisfaction supplémentaire : nous obtenons des résultats exceptionnels dans les municipalités FN, avec notamment des cantons emportés dès le premier tour au Pontet et à Fréjus.
Nous sommes en tête dans 43 départements sur 96, et présent au second tour dans 1114 cantons (3 cantons sur 5). Dimanche, c’est en grande partie la mobilisation des abstentionnistes qui permettra de transformer la dynamique en un maximum de victoires et de conquérir peut-être – qui sait ? – un département.
Cette poussée historique par rapport aux dernières élections cantonales de 2011 bouleverse l’échiquier politique. Aujourd’hui, le scrutin majoritaire à deux tours, mode de scrutin construit pour nous écarter des responsabilités et faire perdurer la fausse alternance UMP/PS, ne constitue plus un obstacle. Nous pouvons, en effet, l’emporter dans différentes configurations : que ce soit face au PS, à l’UMP, au Front de Gauche, ou encore en triangulaire. Le prétendu « front républicain » a fait long feu. Le front républicain, le front démocrate, c’est aujourd’hui le Front National !
Il existe trois forces politiques principales, dont deux sont divisées, fragmentées et surtout vides de propositions. Mais ce tripartisme actuel n’est qu’une étape intermédiaire vers une nouvelle bipolarisation entre les patriotes, ceux qui croient en la France, et les mondialistes, pour qui elle est obsolète et condamnée à se diluer dans le multiculturalisme, à l’intérieur, et le « village global », à l’extérieur.
Ces élections départementales sont d’ores et déjà un succès. C’est dans un climat de haine insufflé par le Premier Ministre Manuel Valls et relayé cette semaine par Nicolas Sarkozy, déclarant notamment «Marine Le Pen, je la déteste. […] Je revendique le délit de sale gueule », que les courageux militants et candidats du FN ont mené campagne. Notre mouvement est en passe d’atteindre cet objectif primordial avant la présidentielle de 2017 : constituer un maillage territorial complet pour porter Marine Le Pen à l’Élysée et enfin rendre notre nation à son peuple !
Par la présente, en ma qualité de candidat remplaçant sur le canton de Cluses, j’ai l’honneur de porter à votre sagacité les faits suivants :
* Dans « L’Essor savoyard » n°48 (un hebdomadaire départemental) du jeudi 27 novembre 2014, le Conseil Général s’est offert la dernière de couverture pour vanter son action « Avec le Conseil Général, hiver moins salé, nature préservée ».
* Dans « L’Essor savoyard » n°51 du jeudi 18 décembre 2014, le Conseil Général a réitéré en s’offrant à nouveau la dernière de couverture pour vanter son action « Observer, écouter, sentir, toucher… découvrer le sens de la biodiversité sur nature.cg74.fr ».
Edito de Nicolas Bay (03.04.2015), Secrétaire Général du Front National
Les élections départementales auront été l’occasion d’une formidable mobilisation de notre mouvement. Avec 62 élus départementaux, venant s’ajouter aux 1 600 conseillers municipaux élus voici tout juste un an, nous continuons notre ancrage local et notre maillage territorial. Pour que la voix de Marine Le Pen soit portée et incarnée partout mais aussi pour nous faire les défenseurs de nos compatriotes directement à leurs côtés, au plus près de leurs préoccupations immédiates et quotidiennes.
Communiqué de Presse du Front National
Le Bureau politique du Front National a adopté une « charte d’engagement politique pour le département », qui est adressée aux élus souhaitant servir l’intérêt général dans les départements où, à l’issue du 2nd tour des élections départementales, il n’y a pas de majorité départementale absolue.
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National, Conseiller municipal et métropolitain de Nice
Au nom de toute la fédération des Alpes-Maritimes, je remercie les dizaines de milliers d’électeurs du département qui ont porté leurs suffrages sur nos candidats du Front National et de Marine Le Pen. Je remercie également nos 27 binômes et leurs remplaçants, ainsi que tous nos militants qui ont mené une campagne de terrain efficace. D’élection en élection, le Front National ne cesse de progresser dans les Alpes-Maritimes, au point d’avoir ébranlé sérieusement la forteresse UMP.
Communiqué de presse de Steeve Briois, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président aux exécutifs locaux et à l’encadrement
Le scrutin de deuxième tour des élections départementales permet de tirer deux enseignements majeurs pour le Front national et le rassemblement bleu marine.
Tout d’abord, les candidats du FN/RBM progressent partout en voix au deuxième tour du scrutin, ce qui démontre que le vote FN/RBM constitue un véritable vote d’adhésion pour les français. De plus, malgré un mode de scrutin uninominal à deux tours traditionnellement très défavorable, le Front National a fait élire 62 conseillers départementaux alors qu’il ne présentait qu’un conseiller général sortant. Cette très forte progression en voix et en nombre de conseillers départementaux constitue en soi une victoire sans précédent.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les résultats obtenus par le Front National au 2nd tour des élections départementales confirment et amplifient la dynamique du 1er tour. En effet, fort des 26% des voix obtenus le 22 mars là où il était en lice (1912 cantons sur 2054), notre mouvement a pu se maintenir au 2nd tour dans 1110 cantons (60%).
Avec 4 108 404 voix obtenus le 29 mars, les candidats du Front National enregistrent une progression très importante entre les deux tours, malgré les manœuvres et petits arrangements entre le PS et l’UMP-UDI qui ont marqué l’entre deux tours.