Communiqué d’Aymeric Chauprade, Député français au Parlement européen, Membre de la Commission des affaires étrangères
La Tunisie vient d’être frappée par une terrible attaque terroriste qui a fait 19 victimes tuant 2 de nos compatriotes et en blessant 7 autres. Le choix du musée du Bardo à Tunis est sans équivoque : frapper des touristes européens en priorité et en même temps l’extraordinaire patrimoine pré-islamique de la Tunisie. La haine des civilisations, la haine de l’Histoire, se sont exprimées une nouvelle fois de manière impitoyable, comme à Tombouctou, comme à Mossoul.
Le chef de l’Etat tunisien, Mr Béji Caïd Essebsi a clairement montré du doigt l’une des causes essentielles de cet attentat : l’effondrement du régime de Kadhafi en Libye.
La Libye est devenue en effet un chaos islamiste, la source principale de déstabilisation pour tous les Etats voisins ou proches, qu’il s’agisse de l’Egypte, de la Tunisie, de l’Algérie, du Mali ou du Niger. L’islamisme radical y prospère, d’AQMI à l’Etat islamique ; l’Etat-nation libyen s’est effondré, et avec lui ses capacités d’exportation gazière et pétrolière.
Ce matin du 19 mars, sur France Inter, Henri Guaino, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy a reconnu que l’intervention de l’OTAN en Libye, voulue par Sarkozy, avait contribué à installer le chaos dans toute la région. Oui Mr Guaino ! Telle est bien la vérité terrible à entendre à l’UMP ! Nicolas Sarkozy, son ami Bernard Henri-Lévy, et son Ministre des affaires étrangères Alain Juppé, portent tous les trois une responsabilité très lourde dans l’expansion du terrorisme en Afrique du Nord. En s’attaquant à des régimes certes imparfaits, celui de Kadhafi en Libye et de Bachar al-Assad en Syrie, aux seules fins de se présenter comme les chantres d’une improbable démocratisation arabe, ces irresponsables ont fait le lit du terrorisme. Et il est désormais possible d’établir un lien de cause à effet entre la décision politique d’engager militairement la France en 2011 en Libye et l’installation de l’Etat islamique dans ce pays en 2015, comme il est possible de faire le même lien en Syrie.
Un homme qui a commis une erreur politique aussi grave, et qui voulait aussi, tout le monde l’a oublié sauf les décideurs d’Areva, installer des centrales nucléaires dans la Libye post-Khadafi, peut-il sérieusement prétendre redevenir président de la République ? Un homme qui s’est montré si sensible à la puissance financière du Qatar et si aveugle aux liaisons dangereuses entre l’argent du Golfe et l’islam radical, cet homme là peut-il sérieusement se présenter comme un rempart contre l’islamisme en France ?
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Après la fermeture de 80 mosquées radicales par la Tunisie à la suite de l’attentat de Sousse, c’est désormais le Maroc qui fait preuve de fermeté dans la lutte contre l’islamisme en interdisant l’importation, la vente et la fabrication de burqas sur son territoire.
Alors que les questions de sécurité sont mises en avant par le ministère de l’Intérieur, la députée et ancienne ministre de la Femme Nouzha Skalli a souligné « un pas important dans le combat contre l’extrémisme religieux » tandis que les islamistes protestent à travers tout le pays.
Ce mardi 18 octobre 2016, Gilbert Collard dépose une Proposition de loi visant à sanctionner durement la prise en charge des amendes pour provocation extrémiste.
Exposé des motifs
En tentant de faire échec à des jugements régulièrement prononcés, certains veulent sciemment faire échec à la Loi telle que votée par la Représentation nationale.
Il en est particulièrement ainsi lorsque des provocateurs islamistes essaient de faire échec aux dispositions de la loi N° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.
M. Gilbert Collard attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’excellente émission concernant le péril islamiste radical diffusée le 28 septembre au soir sur une chaîne privée.
Ce documentaire, qui révèle les dérives sectaires de certains zélateurs d’un culte clairement identifié, montre qu’un tabou doit impérativement être dénoncé lorsqu’il menace les bases civilisationnelles de notre tradition constitutionnelle et républicaine.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Président du Collectif Banlieues Patriotes, Conseiller régional d’Île-de-France
Ce matin sur Europe 1, le Premier Ministre Manuel Valls a reconnu que plusieurs quartiers français étaient aujourd’hui « sous l’emprise de trafiquants et de réseaux islamistes ». Et de conclure : « On a fermé les yeux sur la progression du salafisme ». Indécence ou impuissance, le Premier Ministre reconnaît à demi-mot son propre échec et, d’une manière plus large, celui de toute une classe politique qui a abdiqué devant la question des banlieues et du communautarisme, préférant se réfugier derrière la culture de l’excuse et la lutte contre les amalgames.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après une note confidentielle qui recense les violations de la laïcité et les cas de radicalisation islamiste dans les commissariats parisiens rendue publique par Le Parisien, l’islamisme radical serait de plus en plus présent au sein même des forces de l’ordre. Ainsi, selon ce document interne, dix-sept cas ont été enregistrés entre 2012 et 2015, avec une « accélération en 2014 », tandis que des « comportements de transgression du principe de laïcité » seraient par ailleurs relevés toutes les semaines par la Préfecture de police de Paris.
Communiqué de Loup Viallet, président du Collectif Mer et Francophonie (ONG)
Le Roi du Maroc vient de mettre un terme à 30 ans d’arabisation de l’enseignement marocain devant le constat d’échec de cette politique.
L’arabisation, engagée dans les années 1970, a entraîné un décrochage du niveau scolaire des petits marocains. Voulue par les islamistes croyant que l’arabe aiderait à l’islamisation, cette politique a entraîné l’affaiblissement du système scolaire, entraînant notamment la suppression de la philosophie.