Edito de Gilbert Collard, Député du Gard, Secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine
Il est rare qu’un philosophe traite un premier ministre, dernier de la classe, de crétin !
Et pourtant Michel Onfray a posé officiellement le bonnet d’âne sur la petite tête convulsive de l’imprécateur rugissant, Manuel Valls, qui le mérite bien. Il incarne, aujourd’hui, quelque chose de pire que la crétinerie, une outrecuidance dans la violence verbale contre le Front qui confine à la dystonie, qui discrimine des électeurs ayant pourtant un droit démocratique au respect. Quand on le voit à l’Assemblée, de son petit porte-voix crispé de marché aux volailles, s’égosiller pour hurler : « qu’il stigmatisera le Front national jusqu’au bout », on s’étonne que le roi de l’anti-stigmatisation prône une haine qu’il feint de dénoncer quand il s’agit des autres, notamment les musulmans ! Finalement, il ne faut stigmatiser personne, sauf les électeurs de Marine Le Pen ! C’est l’aveu vomi du mépris le plus hystérique du suffrage qui décide dans les urnes. De quel droit, lui qui n’est rien, sinon un premier ministre de la propagande électorale du PS, payée par le contribuable, s’autorise-t-il, au nom de ses cordes vocales contractées, de sa trouille des urnes, à s’arroger le titre de souverain dispensateur des brevets de républicanisme, au point de postillonner jusqu’à inonder ses ministres, vers Marion Marechal Le Pen : « Vous n’êtes ni la République ni la France ! » ? Les voix qui nous ont portés au parlement ne sont ni républicaines ni françaises ? Les électeurs qui voteront pour nous ne sont pas la France ? Il y aurait donc deux France, celle des Français qui votent pour « le tract ambulant » et le « déchet », et celle honnie, bannie, l’anti France, comme disait les collabos, qui perd sa nationalité en votant pour le Front national !
Cet homme est une haine !
Comme donneur de leçons, avant lui, on avait Cahuzac, les fouilles bourrées de valeurs républicaines et de comptes en suisse et ailleurs, Jean Marc Ayrault, condamné à 6 mois de prison avec sursis, Harlem Désir, condamné à 18 mois de prison avec sursis, Jean Noel Guerini, Sylvie Andrieux, Jean Christophe Cambadelis, condamné pour l’affaire de la MNEF, lui aussi un chantre chanteux des valeurs républicaines, j’en trépasse et des meilleurs… Quel culot ! Et il ose donner des leçons sous le regard d’un Thevenoud, Thomas, incrédule, et connaisseur en fausses valeurs républicaines. Tous, toujours prêts, scouts, à faire la morale, à être plus républicains que la République, plus honnêtes que l’honnêteté, plus patriotes que la Patrie, plus français que la France, plus résistants que Jean Moulin, plus probes que la probité, plus tartufes que Tartufe !
Même en Pologne, à Gdansk, Valls la vodka de la France, oppose les valeurs de Solidarnosc à l’extrême droite, en vrai monomaniaque, pendu à son idée fixe, toujours aux frais du contribuable. Franchement, je m’inquiète pour sa santé et pour la nôtre ! Un bulletin sur l’état du premier ministre devient une nécessité prophylactique. Une telle obsession inquiéterait même la Salpêtrière ! On raconte, mais est-ce vrai, qu’il n’embrasse plus personne sur le Front par crainte d’une contagion ? Que chez lui, le soir, il ouvre les placards pour vérifier que le Front ne s’y cache pas. Il aurait même du mal à dormir ; il entend des bruits ; perçoit des déplacements d’objets ; fait des cauchemars où le capitaine Fracasse casse la vaisselle du troisième Reich et préside un gouvernement fantôme. Sa femme, une violoniste, pour l’endormir jouerait au violon le clown Titi ; elle n’ose jouer, « ainsi font font les marionnettes », il entendrait ainsi front, front, front… Le pauvre ! Il aurait peur !
D’où leur vient aux socialistes, ce complexe d’infériorité ? Ce besoin névrotique, hypnotique, d’insulter, de vilipender, de donner des leçons ? De consacrer toute leur énergie d’espions à fabriquer des dénonciations « démocratiques » autour des élus frontistes, plus surveillés qu’une bouteille d’alcool au temps de la prohibition, sans même se rendre compte qu’ils auront réussi à installer une suspicion généralisée, digne des pires régimes totalitaires ? De monter des coups de menton menteur avec l’écho d’une presse de gauche ? Tout cela est scénarisé, orchestré, c’est la chasse, la traque à l’occasion qui fait l’annonce médiatique. Un journaliste, Jean Quatremer, fervent défenseur de la liberté d’expression, correspondant à Bruxelles pour Libération, un beau nom mal porté, veut même établir un « cordon sanitaire » autour du premier parti de France !
Il faut aimer la France pour être candidat frontiste, tant le prix à payer est cher en réputation, tranquillité et honneur bafoué.
L’inconscient coupable les taraude, nos socialistes. Ils savent ! Ils savent, eux qui rabâchent le respect des valeurs républicaines, qu’ils portent l’héritage d’un vote, celui qui donna les pleins pouvoirs à Pétain ! Que Laval fut un des leurs ! Que Doriot fut communiste ! Que Gaston Bergery, membre du parti radical, qui écrivait en 1936 : « Le racisme et l’antisémitisme sont contraires à l’idée de la Nation », vota les pleins pouvoirs, et finit ambassadeur du maréchal ! Que Georges Bonnet, député radical socialiste, qui pleurait : « la France doit donner l’hospitalité à tous ceux dont la vie est menacée », approuva la rencontre de Pétain à Montoire avec Hitler ! Que Gratien Candace, député de gauche de la Guadeloupe, qui s’écriait : « le racisme est la plus grande honte politique », entra dans le Conseil national de Vichy ! Et ainsi de suite… Et que François Mitterrand accrocha pour toujours la francisque au drapeau socialiste ! Alors, alors, vos gueules les mouettes républicaines… Si les fantômes des vieilles crapules hantent vos nuits, prenez des somnifères, faites une thérapie, de la chirurgie esthétique historique, un exorcisme avec Bousquet en bréviaire, mais cessez de croire qu’en gueulant sur nous vous aurez belle gueule !
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Le Premier ministre a tenu des propos remarqués concernant le Front National : « Il est hors de question de laisser le FN gagner une région. Donc tout devra être fait pour l’empêcher ». Ces paroles ne sont d’abord pas démocratiques. Car, si le peuple décide de faire gagner une région au FN, la démocratie impose de respecter son choix et M. Valls n’est pas le peuple. Ces paroles sont par ailleurs ambiguës. De quel type d’action anti-FN M.Valls parle-t-il ? Lui qui a déjà appelé à « stigmatiser » le Front National, envisage-t-il la voie de la violence, par l’action des milices d’extrême gauche par exemple, ou de nouvelles persécutions judiciaires avant les élections, par l’entremise de Mme Taubira ?