Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Entre deux déplacements de campagne aux frais de l’Etat, Manuel Valls se rend aujourd’hui à Bruxelles pour faire son rapport à la Commission européenne.
Après l’adoption en première lecture de la Loi Macron, passée en force sur commande suite à l’usage du 49.3, le Premier ministre vient prendre connaissance de la liste de courses probablement rédigée en allemand qui viendra compléter ce premier texte et préparer les lois Macron II et III.
Car les exigences de l’Union européenne se sont allongées. A la liste des réformes ultra-libérales demandées par la Commission s’ajoute désormais une nouvelle vague d’austérité massive de 30 milliards d’euros d’ici 2017, en plus des 50 milliards déjà programmés.
Comme toujours, il faudra attendre le lendemain des élections pour avoir connaissance des détails de ce plan. Mais inévitablement cette cure d’austérité généralisée se traduira par des nouvelles coupes dans la bonne dépense publique sans qu’on attaque la mauvaise, des hausses d’impôts, le gel des retraites et le rabotage des prestations sociales destinées aux plus fragiles. Comme toujours elle déprimera l’économie et fera monter les déficits et la dette.
Jamais la France n’a eu un Premier ministre aussi en deçà de sa fonction ; quand il n’est pas tous les jours depuis deux semaines à faire campagne contre le Front Natinal, comme s’il n’avait rien d’autre à faire, Manuel Valls se comporte en vulgaire supplétif de la Commission européenne pour recueillir et mettre en œuvre les ordres qu’elle lui transmet.
Ce déplacement à Bruxelles rappelle enfin le lien direct entre la disparition programmée du département et les exigences de l’Union européenne. Lien qui justifie plus que jamais la nécessité d’un vote massif en faveur des candidats du Front National, seuls à défendre l’identité et l’intégrité territoriales de la France à travers la défense du département et la lutte contre les grosses régions.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen
Hier encore, la Commission Européenne a pris prétexte des déséquilibres excessifs de la France pour requérir du gouvernement de François Hollande des réformes structurelles, réformes ultralibérales dans le langage codé des bureaucrates bruxellois. Le viol de la souveraineté de la France est encore une fois patent. Le viol de la démocratie l’est tout autant puisque ces commissaires non élus prétendent imposer au peuple français des lois qu’il refuse majoritairement.
Face aux ukases de la Commission européenne à l’égard du gouvernement polonais démocratiquement élu, Edouard Ferrand, chef de la délégation française du Groupe ENL et Mattéo Salvini, président de la Lega Nord (Italie), ont présenté une demande de résolution au Parlement européen.
Lire la suite →Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.