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À l’École : l’enseignement du français pour l’égalité des chances

Communiqués / 3 mars 2015 / Étiquettes : /

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Président de Patrie et citoyenneté

Simultanément, nous apprenons que des organismes dépendant du Premier Ministre viennent, après de longues et savantes études, d’ « inventer l’eau tiède ». L’un, France Stratégie, a repéré, sous Manuel Valls, que la maîtrise du français est le facteur clé de l’insertion des enfants d’immigrés. L’autre, le Haut Conseil à l’Intégration, a découvert, dès 2012, sous François Fillon, que les enseignements de langue et de culture d’origine (ELCO), qui concernent quelque 100.000 élèves en France, sont frappés de dérives communautaristes, notamment ceux de langues turc et arabe. Eh oui, en France, pour être pleinement citoyen comme pour être un professionnel accompli, il faut parler le français. C’est du simple bon sens.

Pourtant, ce simple bon sens manque toujours aux « pédagogistes » qui déconstruisent, avec persévérance, l’Éducation nationale depuis un demi-siècle. Ainsi, dans le primaire l’horaire hebdomadaire de français a été divisé par deux en moins de cent ans. Un élève sortant du CM2 aujourd’hui a bénéficié de dix heures de français par semaine de moins qu’un élève sortant de CE2 en 1926. Un élève sortant du collège avant la mise en place du collège unique profitait de presque 50% d’heures de français de plus qu’aujourd’hui. Ne parlons pas de l’enseignement de l’histoire et de la géographie de la France, qui est si malmené. En revanche, de multiples fariboles sont venues se surajouter, dont l’apprentissage de l’anglais dès le plus jeune âge. Résultat : jamais l’École de la République n’a été aussi inégalitaire !

Avec Marine Le Pen, Patrie et Citoyenneté, au sein du Rassemblement Bleu Marine, propose de rétablir massivement à l’École primaire les enseignements fondamentaux (français, calcul, histoire et géographie de la France). L’allégement inconsidéré des horaires et des programmes nuit aux enfants des milieux culturellement défavorisés, quelle que soit leur origine. La méconnaissance de la langue est source de violence : celui qui n’a pas les mots se sert de ses poings. La diffusion d’une histoire de France travestie conduit aux pires dérives criminelles.