Communiqué de Presse du Front National
Comme le Président de la République samedi dernier, Manuel Valls, en visite au salon de l’agriculture, a fait du Front National son obsession numéro un. C’est dire la déconnexion totale du pouvoir avec les Français, qui donne dans la politicaillerie et ignore totalement les graves problèmes qui accablent la France, notamment dans l’agriculture.
Il nous reproche ainsi de vouloir détruire un modèle européen qu’il vante abondamment alors que ce modèle a appauvri la France, laminé son industrie et mis à mal son agriculture par une concurrence déloyale interne, des normes stupides et inapplicables, et une déréglementation des prix exposant les matières agricoles à la pire spéculation. C’est précisément la mise en œuvre de ce modèle européen qui détruit la France, et il est de la responsabilité de tous les patriotes de le combattre.
Les responsables UMPS tuent l’agriculture française depuis des décennies, et ils prétendent encore donner des leçons ? Rappelons aussi et toujours que la PAC n’est jamais financée qu’avec l’argent des Français, pas avec celui des autres pays : la France verse chaque année environ 21 milliards d’euros au budget européen et n’en récupère que 13, PAC comprise, soit 8 milliards d’euros de pertes sèches, par an. Lorsque nous verserons directement les fonds à l’agriculture française sans passer par la spoliation de Bruxelles, alors la politique menée sera beaucoup plus efficace et plus juste.
L’agriculture française crève de l’Europe, et si le Premier ministre ne s’en aperçoit pas alors qu’il ne s’étonne pas du mariage réussi du Front National avec le monde rural. Le Front National qui propose un modèle patriote de redressement de notre agriculture.
Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen a voté en faveur de la proposition de loi tendant à la revalorisation des pensions de retraites agricoles, jeudi 2 février.
Inférieur à 10% en dessous du seuil de pauvreté, le minimum de la retraite agricole est scandaleusement bas dans la sixième puissance économique mondiale. Le minimum du SMIC à 75% voté en 2002, mais jamais appliqué par les gouvernements Chirac et Sarkozy, doit être réévalué à 85% pour pallier une grave injustice à l’égard d’un secteur qui assure la souveraineté alimentaire de la Nation.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, Députés francais au Parlement européen et membres de la Commission Agriculture et Développement rural
La colère grandissante des agriculteurs face à d’importants retards de paiement des aides directes versées dans le cadre de la PAC est d’autant plus légitime que ces même agriculteurs doivent consacrer toujours plus de temps à la montagne de paperasse dont a accouché la PAC 2014-2020. Cette inflation délirante de normes et de formulaires opaques est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une baisse des paiements directs et de mesures de crise peu ou pas efficaces.
Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la situation de la presse agricole et rurale.
La crise agricole, subie de plein fouet par les agriculteurs français, entraîne une diminution importante des recettes de la presse agricole et rurale. Les restrictions issues de directives européennes, notamment en matière de publicité, ne contribuent pas à épargner cette presse de proximité des effets conjoncturels liés à la crise agricole tandis que la configuration territoriale dans laquelle s’ancre la presse rurale ne lui permet pas d’accéder aux aides au portage.
Lettre ouverte à Monsieur Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Monsieur le Ministre,
Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l’annulation par le Conseil d’État de l’arrêté du 12 septembre 2006 concernant les zones de traitements phytosanitaires en agriculture.
Les impératifs de santé publique s’imposent certes à l’ensemble du monde agricole ; mais certaines propositions semblent aller très au delà du principe de précaution et n’ont pas manqué d’alarmer les exploitants.
Communiqué d’Edouard Ferrand, Député européen et membre de la commission de l’Agriculture et du développement rural, et Mireille d’Ornano, Député européen et membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
Après avoir été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour la non publication des critères définissant les perturbateurs endocriniens, parmi lesquels figure le glyphosate, présent dans le Roundup, fabriqué par le géant américain Monsanto, la Commission européenne a l’occasion de se racheter.
C’est bien le moment d’invoquer les grands principes de la libre concurrence, à bon escient. Elle doit au plus vite s’opposer, au rachat de la firme américaine par l’industriel allemand Bayer. Elle bénéficie pour cela d’un délai de 25 jours après la notification de l’opération.