Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
La presse a dénoncé l’attitude d’un enseignant vacataire de l’Université Paris 13 Villetaneuse, qui vient d’être démis de ses fonctions pour avoir menacé de ne plus faire cours devant une étudiante voilée.
Elle a en revanche été plus discrète sur une affaire beaucoup plus grave qui concerne cette même université, et plus précisément son IUT de Saint-Denis. Un rapport de l’inspection générale de l’administration de l’Education nationale est en effet sur le point d’être remis à la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, sur une affaire qui a secoué l’établissement au printemps 2014. Il concerne l’agression physique dont le directeur de cet IUT a été victime en mai dernier après avoir reçu une quinzaine de lettres de menace de mort, écrites pour certaines en arabe.
Quel crime abominable lui était-il reproché pour susciter un tel déferlement de haine ? Simplement d’avoir tenté de s’opposer aux agissements d’une association qui vendait des sandwichs halal dans ses locaux, et aussi d’avoir démis de ses fonctions, pour favoritisme « clanique » et discriminations sexistes, un de ses chefs de service proche de cette association.
Sans doute est-ce la peur de stigmatiser l’islam qui explique le silence qui entoure cette affaire. Mais se taire fait le jeu du fondamentalisme. Il faut dénoncer les menaces et les agressions dont sont victimes les enseignants, pour défendre la laïcité, l’égalité homme/femme et nos libertés contre les intimidations des fondamentalistes.
M. Gilbert Collard interroge M. le ministre de l’intérieur sur les suites qui ont été données au grave incident, révélateur d’une misogynie indigne et qui a été récemment filmé à Sevran en Seine Saint Denis.
En effet, à la fin de la semaine dernière, deux femmes majeures se sont vues quasiment interdire l’accès à un débit de boisson. Ce refus discriminatoire de vente et de service constitue bien évidemment une atteinte à la moralité et à l’ordre publics : l’article L 3332-15 du Code de la santé publique aurait donc du conduire le Préfet de Seine Saint Denis à ordonner le fermeture du débit de boisson concerné.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Conseiller régional d’Île-de-France et Président du Collectif Banlieues Patriotes
Dans son journal télévisé du 7 décembre, France Télévisions a diffusé un reportage alarmant sur ces quartiers de banlieues où les droits des femmes s’effondrent sous le poids de cultures étrangères rétrogrades.
Adaptation de leur tenue ou de leur maquillage, violence verbale, asservissement et contrôle social ; dans l’indifférence générale et, en premier lieu, de celui des pouvoirs publics, les femmes subissent un recul des libertés fondamentales se voyant contraintes de déserter l’espace public chaque jour un peu plus.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Demandes d’aménagement du temps de travail pour pouvoir prier, salariés qui exigent de porter des signes religieux, refus de travailler avec une femme…les entreprises connaissent une forte montée de revendications liées à la pratique religieuse. Une étude rendue publique hier par l’Institut Randstad et l’Observatoire du fait religieux en Entreprise (OFRE) rend ainsi compte d’une hausse spectaculaire : la part des employeurs rencontrant régulièrement le fait religieux au travail atteint 60%, contre 50% un an plus tôt, et les situations de conflit progressent de la même façon en passant de 6 à 9% en un an.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Conseiller régional Grand-Est
Du 25 au 28 août doit se tenir près de Reims un « camp d’été décolonial » dont, selon la presse, sont de fait exclus les blancs, puisque les organisatrices en ont réservé l’accès aux seules personnes prétendument victimes du « racisme d’État français » et que pour elles le « concept même de racisme anti-blanc ne tient pas » (sic).
Communiqué de presse de Florian Philippot
Plus un jour ne passe sans qu’une nouvelle information choquante ne soit débusquée par les médias ou les réseaux sociaux, en lien avec le communautarisme.
Aujourd’hui par exemple nous apprenons qu’une auto-école prévoit d’ouvrir ses portes prochainement dans le Rhône, en réservant aux femmes une salle de cours.