Communiqué de presse du Front National
Les quatre chefs d’états français, allemand, russe et ukrainien réunis à Minsk viennent de conclure un accord de paix sur le conflit ukrainien après plus de 16 heures de négociations. Vladimir Poutine a lui-même annoncé un cessez-le-feu qui entrera en vigueur à partir du 15 février 2015 à minuit.
Les 4 dirigeants endossent le Paquet de mesure pour la mise en œuvre des accords de Minsk adopté et signé le 12 février 2015 par tous les signataires.
L’accord est certes fragile, ne serait-ce que parce que Kiev refuse d’inclure les séparatistes, acteurs centraux du conflit, dans les négociations, mais il a le mérite de déboucher sur un cessez-le-feu qui atténuera, au moins pour un temps, la souffrance des populations du Donbass soumises depuis plusieurs semaines à des bombardements meurtriers. Et outre le cessez-le feu, il convient de se féliciter aussi du fait que les armes lourdes doivent désormais disparaître de la ligne de front.
L’implication de la France et de l’Allemagne aux côtés des premiers intéressés au règlement de la crise, les Ukrainiens et les Russes, est un élément incontestablement positif. Nous avons la démonstration que la paix vient des Etats lorsqu’ils agissent souverainement, ici la France l’Allemagne l’Ukraine et la Russie, et non de l’Union européenne, laquelle, instrumentalisée par les intérêts américains, n’aura eu de cesse d’envenimer la relation avec Moscou.
Rien n’est réglé pour autant. Le statut des régions de l’Est doit être défini clairement dans une Ukraine qui a vocation à être fédéralisée ce qui impliquera une réforme de la Constitution ukrainienne.
Fidèle à son souci de paix et d’équilibre géopolitique sur le continent, le Front National se réjouit qu’à Minsk, l’esprit de raison l’ait emporté sur l’esprit de guerre.
Communiqué de Philippe Loiseau, Louis Aliot et Mylène Troszczynski
Le parti Les Républicains a montré un visage totalement absurde ce jeudi 28 avril. À l’Assemblée nationale, ils ont fait passer une résolution pour la levée des sanctions économiques imposées par l’Union européenne envers la Russie.
Pourtant, ce même jour, les eurodéputés Les Républicains ont soutenu… absolument l’inverse ! Alors qu’étaient votés les textes de décharge budgétaire à Bruxelles, les membres français du groupe PPE (en tête desquels figurent Brice Hortefeux, Nadine Morano, Michèle Alliot-Marie ou Jérôme Lavrilleux) se sont prononcés contre un amendement proposant exactement la même mesure.
Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, Députés
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté en faveur de la résolution, adoptée par l’Assemblée nationale, demandant la levée des sanctions de l’Union européenne contre la Russie jeudi 28 avril.
Les sanctions économiques européennes à l’encontre de la Russie ont entrainé en retour un embargo russe sur les produits agroalimentaires de l’Union européenne. Nos agriculteurs se trouvent pris en otage par l’assujettissement de la France à la politique extérieure des Etats-Unis : fermeture de débouchés, baisse des prix des produits agricoles français à cause de la saturation du marché européen par les denrées allemandes, espagnoles ou polonaises rejetées du marché russe.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Députée française au Parlement européen
En Utopie européenne, quand les choix en matière de politique étrangère se révèlent être désastreux, il n’est pas rare d’utiliser une bouée de sauvetage miracle appelée « propagande ».
Après le marasme de l’année passée ayant conduit Bruxelles à se couper de la Russie, partenaire commercial et diplomatique stratégique – notamment dans le conflit syrien – on aurait pensé que l’UE s’assagirait et éviterait de nouvelles provocations à l’égard du géant russe. C’était mal connaître la doxa de cette Europe de Bruxelles qui se résume à cette maxime « a touché le fond mais creuse encore ».
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Marine Le Pen présente à la Russie ses sincères condoléances et assure de sa solidarité les familles et les autorités russes, touchées ce jour par la destruction d’un appareil militaire par l’armée turque, alors que celui-ci était engagé dans des opérations militaires qui ne visaient évidemment pas la Turquie.
Cette action proprement irresponsable des autorités turques dans le contexte actuel, alors qu’une coalition internationale tente péniblement de se mettre en place pour combattre enfin l’Etat islamique, nécessite une réaction rapide de la communauté internationale afin d’éviter toute escalade militaire potentiellement dramatique.
Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député RBM-FN du Gard, Secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine.
En ce qui concerne le renoncement du Gouvernement français dans l’affaire des navires Mistral présenté à l’Assemblée Nationale le 17 septembre :
– J’ai présenté et soutenu une motion de rejet préalable, afin de dénoncer un embargo inopportun et hostile à la traditionnelle amitié franco-russe;
– J’ai voté contre la ratification d’un accord coûteux qui décrédibilise notre respect de la parole donnée, qui hypothéquera nos ventes futures de matériel de haute technologie et qui coutera près de deux milliards d’euros au budget de la France ; le tout pour marquer notre servilité vis-à-vis de l’OTAN.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
François Hollande en a donc décidé ainsi : la France ne livrera pas les navires Mistral destinés à la Russie, commettant par là une faute historique, contraire à nos intérêts politiques et industriels les plus fondamentaux.
L’accord révélé par la presse russe, non démenti à cette heure et qui devrait être signé début août, obligerait ainsi notre pays à verser à la Russie près de 1,2 milliard d’euros de pénalités.