Communiqué de la Fédération du Front National de Paris
Pendant des mois, les habitants des 124, 130 et 132 de la rue des poissonniers (Paris 18e) ont alerté les pouvoirs publics de l’enfer qu’était devenu leur résidence. Mais la pétition adressée à la municipalité et les mains courantes en série au commissariat n’ont rien changé. Une vingtaine de « jeunes » continuaient à dealer, dégrader, insulter, hurler toute la nuit, tandis que l’UMPS local ne répondait que par son habituelle inaction.
C’est en se tournant vers le Front National de Paris que les riverains ont trouvé une oreille attentive et la volonté inflexible de ne pas laisser leur quotidien ravagé par une poignée de délinquants arrogants à force d’impunité. Immédiatement nous avons distribué sur place plusieurs centaines d’exemplaires d’un tract rédigé pour l’occasion, en envoyant au passage quelques uns à la mairie du XVIIIe et au journal local.
Et une fois encore l’action paie. Depuis, un maître chien garde le parking, les patrouilles de la société de sécurité GPIS se multiplient toute la nuit, plusieurs interpellations ont été constatées par les habitants… petit à petit, le calme revient. Les riverains ne s’y sont pas trompés, multipliant remerciements et marques de soutien. Nombreux ont surtout compris, preuve à l’appuie, qu’à Paris comme partout ailleurs en France, les seuls à se soucier véritablement de leur quotidien et de leur sécurité, c’est le Front National !
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.