Communiqué de la fédération du Front National de Paris
Face aux inepties de la mairie de Paris et alors qu’ils exprimaient récemment encore leur mécontentement, la fédération Front National de Paris a écrit ce matin son soutien à la Fédération des motards en colère et aux principaux acteurs de la moto en Ile de France. Voici le texte de cette lettre :
« Une fois encore, les motards sont la cible de politiques imbéciles, déconnectées de toute réalité. Après Nathalie Kosciusko Morizet pour l’UMP, c’est Anne Hidalgo pour le PS, fidèlement épaulée par l’écologiste Christophe Najdovski, qui s’en prend à vous, à votre passion et à votre mode de vie.
Vouloir interdire dans Paris l’ensemble des deux roues motorisés datant d’avant juin 2000 est un non sens. Cette mesure purement dogmatique et brouillonne se révèle même totalement contre productive en terme de pollution.
Selon les estimations du ministère de l’Ecologie, 10 000 deux-roues motorisés (soit près de 7 % du parc parisien) seraient concernés par l’interdiction de rouler dans la capitale.
Que vont faire ces 10 000 motards que l’on empêchera sans raison véritable de rouler ? Ils prendront leurs voitures, remplaçant un moyen de transport générateur de fluidité du trafic routier et n’ayant à dire vrai quasiment aucun impact sur la pollution de l’air (les motards ne représentent que 1,4 % des déplacements quotidiens d’Ile-de-France et aucune moto ne roule au diésel) par des véhicules automobiles polluants, qui viendront encore alourdir un trafic déjà bien souvent à saturation du fait même des mesures anti-automobiles à la mode à la mairie de Paris.
A l’inverse de ces politiques, basées sur toujours plus de contraintes et d’interdictions, et dont la pollution croissante en Ile de France montre l’inefficacité patente, la fédération du Front National de Paris avance que c’est par des mesures favorisant la circulation et le stationnement que l’on parviendra à une réelle fluidification du trafic routier et ainsi, mécaniquement, à une baisse de la pollution atmosphérique.
Il est évident que tourner pendant des heures pour trouver une place pollue bien plus que de circuler librement, de même que des bases scientifiques solides prouvent que les freinages à répétition dans les embouteillages sont davantage source de particules fines que les moteurs diesel, fussent-ils anciens.
Nous proposons ainsi la multiplication des places de stationnement en surface, y compris pour les deux roues, la création d’ondes vertes de feux tricolores sur les grands axes de circulation, la remise en circulation de certains axes piétonnisés et bien entendu la suspension immédiate de tout type d’interdiction de circulation de quelque véhicule que ce soit, y compris des deux roues motorisés qui vous sont si chères. Ainsi seulement il sera possible de faire diminuer la pollution atmosphérique en Ile de France tout en respectant les libertés de chacun ».
Communiqué de presse du groupe FN-IDF Bleu Marine à la Région Ile-de-France
Il n’y a jamais grand monde à Paris au mois d’aout. Habituellement, au cœur de l’été, les touristes venus du monde entier remplacent les parisiens. Mais cette année, celle qui fut une des villes les plus visitées au monde offre le triste spectacle de musées vides, de restaurants et d’hôtels déserts, de commerces délaissés. Les touristes ne sont pas venus, Paris n’attire plus et la responsabilité en est largement partagée par la mairie de Paris et le gouvernement.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine, au conseil régional d’Île-de-France
« Je n’ai rien contre un camp de migrants dans le XVIe ». Ce ne sont pas là les paroles d’un des nombreux élus de gauche œuvrant quotidiennement à la destruction du vivre en paix à Paris, mais bien celles, exactes, du très UMP Claude Goasguen, maire de l’arrondissement.
Les administrés de monsieur Goasguen ont maintenant une preuve tangible de ce que nous dénoncions déjà dans les milliers d’exemplaires de notre « lettre aux habitants », distribuée depuis deux semaines : qu’ils ne comptent pas sur la soit disant droite pour les protéger du fléau migratoire… Dans le XVIe arrondissement comme à Bruxelles, l’ex-UMP accompagne volontiers la submersion migratoire de la France.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FN-IDFBLEUMARINE au conseil régional Ile-de-France
Anne Hidalgo et Valérie Pécresse s’offrent bras-dessus bras-dessous un voyage commun jusqu’au Japon. Objectif, faire revenir les touristes nippons dans la capitale désertée depuis les attentats du 13 novembre. Il est permis de douter fortement que leur présence sur place, aux frais du contribuable, puisse y changer quoi que ce soit.
Car au fond, pourquoi les Japonais reviendraient-ils ? Rien n’a été fait pour la sécurité publique depuis les attentats qui les ont fait fuir, un constat évident jusque de l’autre côté de la planète.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Anne Hidalgo s’est prise d’une nouvelle tocade pour attaquer l’histoire et les traditions de Paris. Envie lui a pris de laisser sa marque en réorganisant la carte historique de la capitale et en fusionnant les arrondissements centraux. Les services municipaux assurent que le jeu est politiquement à somme nulle et qu’il ne s’agit pas d’une basse manœuvre de manipulation de la carte électorale. Qu’il nous soit permis d’en douter.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national aux élections régionales en Île-de-France
Des clandestins à la place des enfants franciliens sur les bases de loisirs, des clandestins à la place des SDF et des familles mal-logées dans le parc de logements sociaux soudain rempli de places disponibles pour un « public prioritaire », nos concitoyens qui dorment dans la rue ou dans leur voiture apprécieront.
Et puis 5,5 millions d’Euros, en complément des 1000 € par réfugié promis par l’Etat d’un seul coup débarrassé des contraintes de la rigueur pour des clandestins clairement désignés par Matignon comme « une priorité gouvernementale ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Candidat tête de la liste Front National en Île-de-France
En Île-de-France, depuis 2008, il a été compté 88 000 ménages reconnus comme prioritaires au titre du droit au logement opposable. A l’heure actuelle, environ 40 000 seulement ont été effectivement relogés et l’augmentation de ceux reconnus comme prioritaires est de quasiment 30%. Ce sont au moins 50 000 ménages qui sont mal logés, ou pas logés du tout, en Ile de France.
Pourtant, en quelques jours, des centaines de logements ont été trouvés dans toute notre région pour les désormais nommés « réfugiés ». De concert, maires socialistes ou « Les républicains » rivalisent d’ingéniosité pour loger les clandestins dans leurs communes.