Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les limites de l’application de la loi relative au port du voile intégral dans les lieux publics.
Le respect de la loi n°2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant le port du voile intégral dans l’espace public est aujourd’hui largement remis en cause. Les forces de l’ordre ont de grandes difficultés à dresser des procès-verbaux, les interpellations donnant lieu la plupart du temps à des regroupements où les insultes et les menaces fusent à leur encontre. Tout est fait, y compris de la part des femmes concernées, pour créer le scandale. Face à de telles réactions, les policiers et gendarmes se sentent peu soutenus et se résignent la plupart du temps à fermer les yeux sur cette violation manifeste de la loi. Lorsque les forces de l’ordre parviennent à surmonter ces difficultés en dressant une contravention, ces contrevenantes sont soutenues par des individus qui organisent un véritable réseau de désobéissance civique en collectant des fonds pour régler leurs amendes. Ainsi, un homme d’affaire algérien se vante d’avoir déboursé environ 200 000 euros pour régler les amendes de 877 femmes. Le texte de loi se trouve neutralisé au bénéfice de militants fondamentalistes islamistes encouragés dans leur provocation. La défiance à l’égard de la République, organisée par ces réseaux, constitue une grave remise en cause de l’autorité de l’Etat, de la Justice et du travail des forces de l’ordre. C’est pourquoi elle demande quelles dispositions législatives entend prendre le gouvernement pour mettre fin à des pratiques subversives qui bafouent une loi émanant de la souveraineté nationale.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France
Lundi 7 novembre, le gouvernement socialiste violera, sinon la lettre, du moins l’esprit de la loi du 9 décembre 1905, portant séparation de l’État et de la religion, en publiant le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées ». La presse s’est déjà fait l’écho de certaines des mesures préconisées. Les lieux de travail vont devenir le champ clos des tensions entre salariés au sujet des convictions ou de l’absence de convictions des uns et des autres.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.
Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Dans le collège de Saint-Ambroix, ville proche d’Alès dans le Gard, les élèves et parents d’élèves ont eu la surprise de voir un professeur de musique distribuer un appel à la prière en arabe à sa classe. La raison avancée par l’enseignant, soutenu par le rectorat : permettre l’ouverture d’esprit des élèves aux autres cultures et spiritualités.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
La Mission d’information sur l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte vient de présenter son rapport. Ne souhaitant pas être engagé parl’ensemble des conclusions et des préconisations de ce rapport, je me suis abstenu lors du vote final.
Certes cette mission d’information a permis, à travers la grande diversité des auditions organisées, de faire un certain nombre de constats qui, pour partie, rejoignent ceux que nous faisons au Front national depuis des années ; je pense par exemple au lien avec les pays d’origine d’un certain nombre de musulmans ou encore l’absence de connaissance de la part des imams de la culture, de l’histoire voire de la langue de notre pays ; ces deux éléments favorisant grandement le communautarisme.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que la rupture du jeûne marquant la fin du ramadan aura lieu ce mercredi 6 juillet, la Maison des examens d’Île-de-France a annoncé qu’elle permettra aux lycéens qui le souhaitent de différer à jeudi leur convocation au rattrapage du baccalauréat. Il s’agit d’une décision conforme à une circulaire de François Fillon datée du 18 mai 2004 lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Plusieurs médias s’en sont fait l’écho en fin de semaine : la « Maison des examens », le service interacadémique en charge d’organiser les examens et concours en région parisienne, a demandé, par la voix de son directeur, Vincent Goudet, que les chefs de centres permettent dérogatoirement aux candidats du Bac célébrant l’Aïd-el-Fitr de reporter leurs oraux de rattrapage.
Le cas est à peine croyable, tant cette disposition contrevient au principe de laïcité — « la République ne reconnaît […] aucune culte », aux termes de la loi de 1905 —, là même où elle devrait être le plus scrupuleusement observée, puisque de l’Ecole dépend largement l’assimilation de tous à la seule communauté que la République soit fondée à reconnaître : la communauté nationale.