Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Le 19 mai 2008, dans le cadre du débat parlementaire sur la « modernisation des institutions de la Ve République », Manuel Valls, alors député de l’Essonne, avait présenté un amendement (N°501) visant à empêcher que les projets de loi ordinaires puissent être adoptés par la voie de l’article 49-3. Il souhaitait que cette procédure ne soit utilisée « que pour des textes très particuliers tels le projet de loi de finances ».
Le passage en force de la loi Macron révèle donc toute l’hypocrisie du premier ministre et l’opportunisme dont il fait preuve pour satisfaire aux exigences de Bruxelles.
En faisant un pied de nez à l’Assemblée nationale, Manuel Valls montre aux Français que loin de se soucier de l’intérêt général et de respecter les principes élémentaires de la démocratie représentative, sa pratique sectaire du pouvoir consiste avant tout à satisfaire la commission de Juncker.
Le Front National réitère son appel à la démission de ce gouvernement aujourd’hui dans une impasse totale et souffrant d’une illégitimité évidente. Monsieur Valls doit assumer ses responsabilités et par ailleurs cesser d’user et d’abuser de « l’esprit du 11 janvier » pour justifier une politique dont les conséquences sont catastrophiques pour la France.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Depuis hier la loi Macron, massivement votée par le Sénat à majorité ex-UMP, est de retour en commission à l’Assemblée nationale, avant l’ouverture des débats en séance prévue le 16 juin.
Cette loi fourre-tout exigée par Bruxelles, que le gouvernement avait fait adopter de force une première fois en utilisant le 49-3, revient donc devant les députés pour un nouveau numéro de théâtre entre « frondeurs » rentrés dans le rang, et députés centristes et ex-UMP prêts à venir au secours de Manuel Valls si besoin.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le ministre de l’économie Emmanuel Macron et ex-banquier d’affaires, comme pour se débarrasser de la responsabilité de l’échec socio-économique socialiste, a indiqué dans un entretien au Journal du Dimanche sa volonté d’avancer vers une Europe plus ambitieuse, traduisons plus fédéraliste.
Il a tout d’abord indiqué vouloir transférer la souveraineté fiscale à l’Union, autrement dit faire que Bruxelles récupère une compétence aujourd’hui encore exclusive de l’Etat français.
Communiqué de presse du Front National
Emmanuel Macron avoue dans le JDD aujourd’hui la réalité du projet de la Caste qui contrôle la zone euro : une fuite en avant perverse, par un budget commun, une dette commune, et même un parlement commun !
Cette fuite en avant fédéraliste est perverse parce que ses conséquences automatiques ne sont jamais exposées aux Français : encore moins de souveraineté et donc de démocratie dans nos nations, et des transferts massifs et obligatoires d’argent de pays comme la France vers les pays du Sud et de l’Est de l’Europe.
Réaction de Florian Philippot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen
Emmanuel Macron était hier à Strasbourg pour expliquer sa politique économique aux différentes délégations du Parlement européen.
Évidemment le ministre de l’Économie n’a pas eu le courage de se confronter à la première délégation française, celle du Front National, dont les députés ont été placés en tête par le peuple souverain.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En utilisant le 49.3 pour faire adopter de force la loi Macron, le gouvernement a désigné son véritable maître : Bruxelles.
Il a fait par là la preuve incontestable de sa totale soumission à l’Union européenne, reniant ses propres promesses pour faire adopter une loi dont il avait pris l’engagement non pas auprès du peuple, mais auprès de la Commission européenne.