Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En utilisant le 49.3 pour faire adopter de force la loi Macron, le gouvernement a désigné son véritable maître : Bruxelles.
Il a fait par là la preuve incontestable de sa totale soumission à l’Union européenne, reniant ses propres promesses pour faire adopter une loi dont il avait pris l’engagement non pas auprès du peuple, mais auprès de la Commission européenne.
Rappelons toujours que les principaux éléments de la loi Macron ont été promis par François Hollande en contrepartie du non-rejet du budget de la France par l’Union européenne.
Ce qui a été fait sera donc répété. La Commission européenne se prépare ainsi à accorder un nouveau délais budgétaire à la France, beaucoup plus long cette fois, jusqu’en 2018, moyennant une série de réformes ultra-libérales particulièrement dures : démantèlement du droit du travail, diminution du niveau de l’assurance chômage, augmentation des cotisations et/ou réduction des prestations de retraite complémentaire, poursuite des privatisations, etc.
Comme le Front National l’annonçait, la Loi Macron n’était donc que les prémices de la grande politique de soumission à Bruxelles précipitée par le gouvernement. Des sacrifices toujours plus importants seront demandés aux Français, achevant de disperser ce qui leur reste de prospérité, de solidarité et plus encore de souveraineté.
Face au programme euro-dictatorial qui s’annonce en cette dernière partie de quinquennat, seuls les succès électoraux du Front National permettront de renforcer la résistance patriote à l’oppression de l’oligarchie financière, et de préparer une véritable alternative, porteuse d’espoir et de redressement.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen
Hier encore, la Commission Européenne a pris prétexte des déséquilibres excessifs de la France pour requérir du gouvernement de François Hollande des réformes structurelles, réformes ultralibérales dans le langage codé des bureaucrates bruxellois. Le viol de la souveraineté de la France est encore une fois patent. Le viol de la démocratie l’est tout autant puisque ces commissaires non élus prétendent imposer au peuple français des lois qu’il refuse majoritairement.
Face aux ukases de la Commission européenne à l’égard du gouvernement polonais démocratiquement élu, Edouard Ferrand, chef de la délégation française du Groupe ENL et Mattéo Salvini, président de la Lega Nord (Italie), ont présenté une demande de résolution au Parlement européen.
Lire la suite →Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.
Edito de Nicolas Bay (09.10.2015), Secrétaire Général du Front National
Intervenant mercredi dans l’hémicycle du Parlement européen face à Angela Merkel et François Hollande, Marine Le Pen était avant tout la voix de tous les patriotes français mais aussi celle de tous les peuples d’Europe réclamant la souveraineté, l’identité et la liberté.
Cette brillante intervention restera comme un événement fort du quinquennat calamiteux du « vice-chancelier » François Hollande, dont les mots ont fait terriblement honte à la grande histoire de notre patrie. En appelant à une accélération du dépouillement des quelques maigres libertés politiques qui subsistent aux États-nations, celui-ci s’est fait en réalité le porte-parole de toute la classe politique.
Strasbourg (7 octobre 2015) – Intervention de Bruno Gollnisch en réponse au Président François Hollande et à la chancelière allemande Angela Merkel
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