Communiqué Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, députés Front National au Parlement européen
Stéphane Le Foll réaffirme l’objectif de faire baisser l’utilisation des pesticides de 50% en imposant un prélèvement supplémentaire dont le coût sera indirectement supporté par les agriculteurs. A moins d’un mois du Salon de l’Agriculture, cette annonce relève de la plus pure démagogie et d’une scandaleuse instrumentalisation du ministère dont M. Le Foll a la charge.
Les revenus des agriculteurs baissent de manière dramatique pour la seconde année consécutive? M. Le Foll conserve le silence. La concurrence déloyale entre pays membres de l’UE, et en particulier en provenance de l’Allemagne, continue de détruire des milliers d’emplois français dans l’agriculture et l’industrie agroalimentaire de première transformation? Le ministre est aux abonnés absents. La Commission européenne, avec le soutien du gouvernement de M. Hollande, continue les négociations du traité transatlantique (TTIP) dont la mise en place signerait l’arrêt de mort de la filière viande bovine en France? Le ministre invente des diversions afin de discréditer aux yeux de l’opinion publique les agriculteurs que ses complices sacrifient sur l’autel du libre-échange .
D’un côté, le gouvernement n’a de cesse de durcir les normes régissant le secteur de l’agriculture. De l’autre, il multiplie les accords de libre-échange qui mettent en concurrence frontale nos producteurs avec ceux de pays qui ne respectent aucune de ces normes. Quand le dumping social et environnemental orchestré par des dirigeants irresponsables achèvera de laminer notre économie, il n’y aura certes plus de pollutions agricoles, mais il n’y aura plus d’agriculteurs non plus…
Le Front National défend une vision responsable de l’écologie dans laquelle l’amélioration des pratiques agronomiques doit être accompagnée de protections efficaces contre la concurrence de pays qui ne respectent pas les normes sociales et environnementales que nos citoyens sont en droit d’attendre.
Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen
Marion Maréchal-Le Pen a voté en faveur de la proposition de loi tendant à la revalorisation des pensions de retraites agricoles, jeudi 2 février.
Inférieur à 10% en dessous du seuil de pauvreté, le minimum de la retraite agricole est scandaleusement bas dans la sixième puissance économique mondiale. Le minimum du SMIC à 75% voté en 2002, mais jamais appliqué par les gouvernements Chirac et Sarkozy, doit être réévalué à 85% pour pallier une grave injustice à l’égard d’un secteur qui assure la souveraineté alimentaire de la Nation.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand et Philippe Loiseau, Députés francais au Parlement européen et membres de la Commission Agriculture et Développement rural
La colère grandissante des agriculteurs face à d’importants retards de paiement des aides directes versées dans le cadre de la PAC est d’autant plus légitime que ces même agriculteurs doivent consacrer toujours plus de temps à la montagne de paperasse dont a accouché la PAC 2014-2020. Cette inflation délirante de normes et de formulaires opaques est d’autant plus insupportable qu’elle s’accompagne d’une baisse des paiements directs et de mesures de crise peu ou pas efficaces.
Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la situation de la presse agricole et rurale.
La crise agricole, subie de plein fouet par les agriculteurs français, entraîne une diminution importante des recettes de la presse agricole et rurale. Les restrictions issues de directives européennes, notamment en matière de publicité, ne contribuent pas à épargner cette presse de proximité des effets conjoncturels liés à la crise agricole tandis que la configuration territoriale dans laquelle s’ancre la presse rurale ne lui permet pas d’accéder aux aides au portage.
Lettre ouverte à Monsieur Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Monsieur le Ministre,
Suite à la décision du Conseil d’Etat enjoignant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé d’abroger l’arrêté du 12 septembre 2006 qui régit les conditions de mise sur le marché et d’utilisation des produits phytosanitaires en France, permettez-moi d’attirer votre attention sur le nouveau projet de décret qui suscite une très vive inquiétude dans le monde agricole.
M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l’annulation par le Conseil d’État de l’arrêté du 12 septembre 2006 concernant les zones de traitements phytosanitaires en agriculture.
Les impératifs de santé publique s’imposent certes à l’ensemble du monde agricole ; mais certaines propositions semblent aller très au delà du principe de précaution et n’ont pas manqué d’alarmer les exploitants.
Communiqué d’Edouard Ferrand, Député européen et membre de la commission de l’Agriculture et du développement rural, et Mireille d’Ornano, Député européen et membre de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire
Après avoir été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour la non publication des critères définissant les perturbateurs endocriniens, parmi lesquels figure le glyphosate, présent dans le Roundup, fabriqué par le géant américain Monsanto, la Commission européenne a l’occasion de se racheter.
C’est bien le moment d’invoquer les grands principes de la libre concurrence, à bon escient. Elle doit au plus vite s’opposer, au rachat de la firme américaine par l’industriel allemand Bayer. Elle bénéficie pour cela d’un délai de 25 jours après la notification de l’opération.