Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Nous avons confirmation que l’Union européenne s’apparente de plus en plus ouvertement à une dictature, où toutes les menaces sont bonnes pour faire plier des gouvernements démocratiquement élus et imposer une politique décidée à Bruxelles, Francfort et Berlin.
La BCE a ainsi pris hier soir une mesure d’une exceptionnelle agressivité contre la Grèce en suspendant le régime d’exception qu’elle accordait jusqu’ici aux banques grecques pour assurer leur financement. L’objectif est clair : forcer les autorités grecques à abandonner leurs engagements électoraux et à revenir dans les clous d’une politique d’austérité pourtant aussi inefficace économiquement que désastreuse socialement.
Les instances de la zone euro montrent leur total mépris pour la démocratie et la souveraineté de nations qu’elle veulent maintenir sous cage.
Comme le Front National l’avait analysé depuis le départ, le nouveau gouvernement grec n’a déjà plus le choix et devra se débarrasser de l’euro s’il souhaite pouvoir mener une autre politique et redresser le pays. S’il ne prend pas cette décision, son obéissance au diktat euro-germanique se traduira par une trahison massive des électeurs grecs, aux conséquences incertaines.
L’euro est une dictature, construite dans l’intérêt de quelques puissants au détriment du plus grand nombre. Les événements grecs vont amener les peuples d’Europe à réfléchir très sérieusement à ce qu’ils veulent pour leur avenir : mettre fin ensemble à la monnaie unique pour retrouver liberté, démocratie et prospérité ou être soumis à jamais à un ordre contraire à leurs intérêts les plus évidents.
La montée partout en Europe des mouvements patriotes laisse espérer que les peuples ont décidé d’agir.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, interroge Danielle Nouy, directrice du Conseil de Résolution Unique.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, s’exprime sur le rapport annuel de la Banque centrale européenne 2014.
Lire la suite →Communiqué de presse de Philippe Murer, économiste au Cabinet de Marine Le Pen
Les marchés financiers européens sont dopés depuis Janvier 2015 par la BCE.
Ceux-ci raffolent de l’utilisation de la planche à billets destinée à acheter des titres aux banques sur les marchés financiers. Ils sont aujourd’hui un peu déçus car ils attendaient plus que les 60 milliards d’euros qui leur sont donnés chaque mois. La BCE leur a au passage promis de prolonger son plan soit jusqu’en Septembre 2017.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, interroge Mario Draghi (président de la Banque Centrale Européenne) sur les contradictions dans la politique de la BCE.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.