Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Comme nous l’avions analysé dès l’arrivée au pouvoir de Syriza, le nouveau gouvernement grec était confronté à un choix : soit rester dans le carcan de l’euro et trahir rapidement ses promesses anti-austérité, soit retrouver la liberté monétaire en quittant l’euro pour pouvoir réellement changer de politique. Ce choix est extrêmement intéressant, porteur de débats féconds sur la monnaie unique et l’austérité : c’est pour que ce débat ait lieu que le Front National a souhaité le changement de majorité en Grèce.
L’accord obtenu à Bruxelles confirme que le gouvernement d’Alexis Tsipras a choisi l’euro et par conséquent la trahison de ses engagements de campagne. La capitulation face à l’Union européenne et l’Allemagne est totale, et on peut faire le pari que très rapidement ce gouvernement tombera dans les abîmes de l’impopularité.
A la lumière de l’épisode grec, les Français auront dans tous les cas pris conscience de l’incompatibilité désormais radicale entre l’euro et la démocratie d’une part, et l’euro et la prospérité d’autre part.
A l’image d’une partie du PS, d’une aile de l’UMP ou d’un Jean-Luc Mélenchon en France, ceux qui vendent aux Français « une autre politique » sans prévoir en même temps de redonner à la France les instruments de sa souveraineté, monétaire et budgétaire notamment, sont dans le mensonge.
Plus que jamais, le Front National veut extirper la France de l’eurodictature en lui redonnant la maîtrise de sa monnaie, de son budget et ses frontières, pour lui permettre de rompre avec la sous-croissance, le chômage de masse, le sur-endettement et l’austérité.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La suspension des mesures de réduction de la dette grecque par l’Union européenne, sur injonction expresse de l’Allemagne, montre toute l’inhumanité de cette organisation supranationale chaque jour un peu plus totalitaire.
Le crime de la Grèce ? Avoir eu l’audace de décider une modeste revalorisation des petites retraites et un report de l’augmentation de la TVA dans les îles grecques confrontées à la crise migratoire.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
L’Eurogroupe vient de valider la pire des solutions en Grèce en acceptant le troisième plan de renflouement de 86 milliards d’euros. Ce plan est conforme aux lubies idéologiques des eurogagas du PS et de l’ex-UMP, mais il est sur le fond aussi nuisible que les deux précédents. Inhumain pour les Grecs à qui on imposera de nouvelles violences sociales et une vente à la découpe de leur pays, ce plan est une véritable trahison des intérêts des contribuables français, saignés une nouvelle fois pour rien.
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