Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National, Conseiller municipal et métropolitain de Nice
Trois militaires en faction devant le consistoire israélite de Nice ont été agressés hier par un certain Moussa Coulibaly, Français de papier originaire du Mali. Les vidéos de surveillance attestent de la violence de l’attaque.
Au-delà de la consternation et de la condamnation, Marie-Christine Arnautu s’interroge sur les leçons à tirer des circonstances de ce nouvel attentat. Alors qu’ils sont lourdement armés, comment expliquer qu’ils n’aient pas fait feu sur l’agresseur? Leurs armes étaient-elles chargées? Avaient-ils l’autorisation de s’en servir? A quelles conditions?
Moussa Coulibaly avait été refoulé par les autorités turques le 28 janvier dernier suite à un signalement de la DGSI. Comment expliquer qu’il ait été laissé sans surveillance lors de son retour en France? Comment expliquer que, malgré un signalement pour « prosélytisme agressif » en décembre, il ait pu embarquer pour la Turquie? Comment expliquer que, malgré six condamnations pour, excusez du peu, refus d’obtempérer, vol, outrage et rébellion, usage de stupéfiants, dégradation, il n’ait jamais mis les pieds en prison?
Sur toutes ces questions qui mettent en lumière les failles dramatiques de la zone Schengen, pour nos systèmes douaniers, policiers et judiciaires, le gouvernement devra rendre des comptes aux Français. Cela n’exonère pas pour autant l’UMP qui, au pouvoir pendant dix ans, est coresponsable de la situation actuelle. Les appels répétés des hiérarques de l’UMP, dont Christian Estrosi, à voter pour le candidat socialiste dans le Doubs, contre la candidate du Front National placée en tête par les électeurs, révèlent que l’UMP et le PS ne sont que les deux facettes d’un syndicat de faillite. Le député-maire de Nice ne s’en prend d’ailleurs pas au laxisme des socialistes, non, il préfère s’attaquer à sa seule opposition municipale, incarnée par le Front National.
Contrairement aux allégations proférées ce matin par Christian Estrosi à l’antenne de BFMTV, Marie-Christine Arnautu et Marc-André Domergue n’ont pas voté contre les mesures présentées lors du conseil municipal du 19 janvier dernier, mais se sont abstenus « par principe », compte tenu de son double langage permanent, selon qu’il soit dans son costume de maire à Nice ou de député UMP à Paris.
Le passage en plan « Vigipirate attentat » des Alpes-Maritimes et plus particulièrement de Nice fait craindre, à juste titre et comme nous l’avions annoncé, pour la sécurité de nos compatriotes à l’approche du carnaval. Il prouve si besoin en était, que toutes les mesurettes du « Maire communicant », n’auront malheureusement que bien peu d’impact.
Le temps des mensonges et des fausses promesses est révolu. Marie-Christine Arnautu appelle les électeurs à se mobiliser en masse les 22 et 29 mars en votant pour les candidats du Front National et en envoyant un message clair à l’UMPS : la sécurité, première des libertés, doit enfin leur être assurée.
Dès que résonne à ses oreilles à ses oreilles le mot « Présidence », Christian Estrosi ne peut résister aux sirènes… C’est donc tout naturellement et se sentant investi d’une mission divine qu’il est candidat à la présidence de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans un long entretien à Nice-Matin, il développe son programme, copié-collé de celui de Manuel Valls : «battre le FN ».
Ce projet relativement simplet permet dans un premier temps, d’éviter d’aborder son bilan à la tête des collectivités locales qu’il dirige ou a dirigées.
Le Front National et le Rassemblement Bleu Marine sont horrifiés par l’odieux attentat commis en plein coeur de Paris, dans les locaux de Charlie Hebdo.
Ils expriment leur immense tristesse pour les victimes, et présentent leurs condoléances aux familles des victimes.
Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National, Conseiller municipal et métropolitain de Nice
Alors que le gouvernement libéral-socialiste de Manuel Valls veut privatiser l’aéroport de Nice, Christian Estrosi a entamé depuis quelques semaines une étrange danse du ventre. Répétant à qui veut l’entendre qu’il s’oppose à la vente de l’aéroport, il propose désormais d’organiser un référendum local sur ce sujet.
Le Front National est favorable depuis toujours à la consultation des Français et se réjouit donc que Christian Estrosi se montre tant à l’écoute des Niçois. Cependant, cela ne doit pas faire oublier qu’il fut ministre des gouvernements UMP de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy de 2005 à 2010.
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, Conseiller municipal de Nice
Contraint à un second tour lors des dernières élections municipales, Christian Estrosi avait juré aux Niçois qu’il ne se consacrerait plus qu’à leur ville. Las ! La réalité est toute autre: ce sont les Niçois qui, par leurs impôts, se consacrent tout entier au bien-être de leur maire.
Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Conseiller municipal et communautaire de Nice, Vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales
La Cour des comptes a publié jeudi son rapport sur les lignes à grande vitesse. Le rapport est sévère envers les projets de nouvelles voies. Le principal reproche de la Cour des comptes est que le TGV ne serait pas assez rentable. Nice est à peine évoquée dans ce rapport puisque la ligne à grande vitesse Marseille-Nice n’est mentionnée qu’une fois. Derrière ce silence, il faut bien voir une nouvelle remise aux calendes grecques de ce projet, au seul motif que l’avion est bien suffisant pour desservir Nice.
L’arrêté anti-bivouac du Maire de Nice a été suspendu par le Conseil d’Etat, un nouveau désaveu pour le Janus Niçois, prêchant à Nice l’inverse de ce qu’il vote à Paris.
Aussi préoccupantes que soient les conséquences de cette décision, je rappelle que celle-ci ne peut être considérée par le Maire de Nice comme une surprise. Le Conseil d’Etat s’est en effet contenté de « dire le droit », le droit voulu, voté et défendu par Christian Estrosi et ses amis du groupe UMP à l’Assemblée Nationale et au Sénat.