Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Après la parution de chiffres grossiers tendant à montrer qu’un nombre très réduit d’établissements auraient été affectés par le non-respect de la minute de silence en mémoire des victimes du terrorisme, la ministre de l’Education nationale doit sortir du déni et immédiatement diligenter une enquête pour établir précisément la réalité des faits.
Les chiffres actuels sont en effet sans rapport avec la réalité du terrain, et les remontées massives de témoignages d’enseignants et de directeurs d’établissement sur les perturbations graves et nombreuses ayant entouré cette minute de silence, quand celle-ci s’est tenue…
En conséquence, nous demandons que les services d’inspection de l’Education nationale soient saisis, et que tous les moyens soient mis à leur disposition pour établir la réalité de ces faits portant atteinte à la dignité nationale.
Il en va d’un devoir de transparence et de vérité ; la politique de l’autruche ne saurait constituer une réponse des pouvoirs publics en cette période de grands bouleversements.
L’ampleur de ce phénomène constitue en soi un fait politique et social majeur, qui doit être parfaitement mesuré et analysé si l’on veut pouvoir y répondre.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint-Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Exclus du défilé officiel organisé par des politiciens sectaires, les responsables de la fédération du Front national de Paris ont tenu à manifester leur solidarité envers les victimes, spécialement envers les policiers tués. Une délégation de cette fédération s’est rendue ce dimanche à 14h30 à la préfecture de police de Paris pour y déposer des fleurs et une lettre à l’intention du préfet. Cette délégation a pu ainsi se joindre par le cœur et par la pensée aux très nombreux adhérents et sympathisants du Front national qui, anonymes, défilent de la place de la République à la place de la Nation.