Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Rien n’illustre mieux la perte de souveraineté de la France par rapport à l’Union européenne que la Loi Macron.
Ce texte est en effet un condensé de toutes les exigences exprimées par Bruxelles depuis des années : déréglementations de professions au bénéfice des gros contre les indépendants, privatisations en cascades, américanisation de notre société par le travail le dimanche,…
Il n’y a rien à attendre de ces recettes ringardes, ni croissance ni emploi. C’est d’autant plus vrai que tous les tabous de l’Union européenne ont été consciencieusement tenus à l’écart de cette loi, qu’il s’agisse de la question monétaire, du protectionnisme ou du patriotisme économique. Il s’agit pourtant précisément des seules questions qui vaillent pour relancer l’économie et l’industrie.
L’embarras est palpable à l’UMP sur cette loi. Aussi soumise que le PS à l’Union européenne, l’UMP est au fond en accord parfait avec ce texte, qu’elle ferait voter à l’identique si elle était au pouvoir. Les voix les plus honnêtes de ce parti le reconnaissent d’ailleurs publiquement. Son vote majoritairement négatif ne s’expliquera que par de petites considérations politiciennes : il faut bien entretenir l’illusion d’un désaccord avec le PS !…
La loi Macron n’apportera donc rien de bon aux Français. Son seul intérêt est de révéler encore davantage l’extraordinaire collusion idéologique entre les partis du système : tous au garde-à-vous derrière le général Bruxelles !
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Depuis hier la loi Macron, massivement votée par le Sénat à majorité ex-UMP, est de retour en commission à l’Assemblée nationale, avant l’ouverture des débats en séance prévue le 16 juin.
Cette loi fourre-tout exigée par Bruxelles, que le gouvernement avait fait adopter de force une première fois en utilisant le 49-3, revient donc devant les députés pour un nouveau numéro de théâtre entre « frondeurs » rentrés dans le rang, et députés centristes et ex-UMP prêts à venir au secours de Manuel Valls si besoin.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le ministre de l’économie Emmanuel Macron et ex-banquier d’affaires, comme pour se débarrasser de la responsabilité de l’échec socio-économique socialiste, a indiqué dans un entretien au Journal du Dimanche sa volonté d’avancer vers une Europe plus ambitieuse, traduisons plus fédéraliste.
Il a tout d’abord indiqué vouloir transférer la souveraineté fiscale à l’Union, autrement dit faire que Bruxelles récupère une compétence aujourd’hui encore exclusive de l’Etat français.
Communiqué de presse du Front National
Emmanuel Macron avoue dans le JDD aujourd’hui la réalité du projet de la Caste qui contrôle la zone euro : une fuite en avant perverse, par un budget commun, une dette commune, et même un parlement commun !
Cette fuite en avant fédéraliste est perverse parce que ses conséquences automatiques ne sont jamais exposées aux Français : encore moins de souveraineté et donc de démocratie dans nos nations, et des transferts massifs et obligatoires d’argent de pays comme la France vers les pays du Sud et de l’Est de l’Europe.
Réaction de Florian Philippot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen
Emmanuel Macron était hier à Strasbourg pour expliquer sa politique économique aux différentes délégations du Parlement européen.
Évidemment le ministre de l’Économie n’a pas eu le courage de se confronter à la première délégation française, celle du Front National, dont les députés ont été placés en tête par le peuple souverain.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En utilisant le 49.3 pour faire adopter de force la loi Macron, le gouvernement a désigné son véritable maître : Bruxelles.
Il a fait par là la preuve incontestable de sa totale soumission à l’Union européenne, reniant ses propres promesses pour faire adopter une loi dont il avait pris l’engagement non pas auprès du peuple, mais auprès de la Commission européenne.