Communiqué de Presse du Front National
L’ouverture aujourd’hui à l’Assemblée nationale des débats autour de la loi Macron rappelle l’impasse de la politique économique du gouvernement, soumis en tout point aux exigences de l’Union européenne.
Véritable queue de comète de l’Union européenne, cette loi n’est en effet qu’un agglomérat de mesures ultralibérales traînant depuis des années dans les cartons de la Commission européenne : déréglementations au profit des gros contre les indépendants, privatisations, travail le dimanche, etc.
Au moment où partout en Europe les peuples entrent en rébellion contre l’Union Européenne, le gouvernement va donc à contre-courant en ajoutant une dose de soumission.
La loi Macron ne produira aucun effet positif, d’abord parce qu’aucun enjeu véritable n’est abordé : rien sur la ré-industrialisation par le protectionnisme, rien sur l’échec de l’euro, rien sur la justice fiscale ou le patriotisme économique.
Le seul vrai mérite de cette loi consiste en revanche à mettre en évidence l’immense embarras de l’UMP, piégée par le fait que son programme est une nouvelle fois appliqué par François Hollande et Manuel Valls
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Depuis hier la loi Macron, massivement votée par le Sénat à majorité ex-UMP, est de retour en commission à l’Assemblée nationale, avant l’ouverture des débats en séance prévue le 16 juin.
Cette loi fourre-tout exigée par Bruxelles, que le gouvernement avait fait adopter de force une première fois en utilisant le 49-3, revient donc devant les députés pour un nouveau numéro de théâtre entre « frondeurs » rentrés dans le rang, et députés centristes et ex-UMP prêts à venir au secours de Manuel Valls si besoin.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le ministre de l’économie Emmanuel Macron et ex-banquier d’affaires, comme pour se débarrasser de la responsabilité de l’échec socio-économique socialiste, a indiqué dans un entretien au Journal du Dimanche sa volonté d’avancer vers une Europe plus ambitieuse, traduisons plus fédéraliste.
Il a tout d’abord indiqué vouloir transférer la souveraineté fiscale à l’Union, autrement dit faire que Bruxelles récupère une compétence aujourd’hui encore exclusive de l’Etat français.
Communiqué de presse du Front National
Emmanuel Macron avoue dans le JDD aujourd’hui la réalité du projet de la Caste qui contrôle la zone euro : une fuite en avant perverse, par un budget commun, une dette commune, et même un parlement commun !
Cette fuite en avant fédéraliste est perverse parce que ses conséquences automatiques ne sont jamais exposées aux Français : encore moins de souveraineté et donc de démocratie dans nos nations, et des transferts massifs et obligatoires d’argent de pays comme la France vers les pays du Sud et de l’Est de l’Europe.
Réaction de Florian Philippot, vice-président du Front National et député français au Parlement européen
Emmanuel Macron était hier à Strasbourg pour expliquer sa politique économique aux différentes délégations du Parlement européen.
Évidemment le ministre de l’Économie n’a pas eu le courage de se confronter à la première délégation française, celle du Front National, dont les députés ont été placés en tête par le peuple souverain.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En utilisant le 49.3 pour faire adopter de force la loi Macron, le gouvernement a désigné son véritable maître : Bruxelles.
Il a fait par là la preuve incontestable de sa totale soumission à l’Union européenne, reniant ses propres promesses pour faire adopter une loi dont il avait pris l’engagement non pas auprès du peuple, mais auprès de la Commission européenne.