Communiqué de Dominique Bilde, Sophie Montel et Steeve Briois, Députés Français au Parlement Européen
Lors de la session plénière de janvier dernier, 3 députés Français du Front National ont déposé une proposition de résolution afin d’arrêter immédiatement les négociations d’adhésions en vue de faire entrer l’Albanie au sein de l’Union Européenne. Comme pour d’autres pays tels que le Monténégro ou encore la Turquie, l’UE s’engage à entamer des négociations en vue d’une adhésion future de ces pays à l’Union.
Force est de constater que la situation sociale et économique actuelle en Europe, aggravée par les retards de paiements importants de l’UE, ne nous permet plus d’accueillir de nouveaux entrants sauf à demander toujours plus aux principaux Etats contributeurs dont la France. Qui plus est, l’Albanie subit de graves problèmes de corruption et se trouve être une plaque tournante de nombreux trafics et son entrée au sein de l’Union Européenne n’est ainsi pas souhaitable.
Texte de la proposition ci-dessous :
Proposition de résolution du Parlement européen sur l’arrêt immédiat des négociations d’adhésion de l’Albanie à l’Union Européenne
Le Parlement européen,
– vu la décision 2008/210/CE du Conseil du 18 février 2008 relative aux principes, aux priorités et aux conditions figurant dans le partenariat européen avec l’Albanie et abrogeant la décision 2006/54/CE;
– vu la communication de la Commission au Parlement européen et au Conseil du 12 octobre 2011, intitulée «Stratégie d’élargissement et principaux défis 2011-2012»;
– vu l’article 133 de son règlement,
A. Considérant que l’Albanie a déjà bénéficié de crédits européens à hauteur de 315,5 Millions d’euros pour 2000-2006 et de 306,7 Millions d’euros pour 2007-2010;
B. Considérant que l’Albanie a présenté sa candidature d’adhésion à l’UE en 2009 et qu’elle est reconnue depuis le 27 Juin 2014;
C. Considérant que l’Albanie, en cas d’ouverture à l’Europe, ne serait pas en mesure de faire face aux pressions concurrentielles insoutenables et aux forces du marché;
D. Considérant que l’Albanie subit de graves problèmes de corruption et est une plaque tournante pour de multiples trafics (drogues, prostitution,…);
1. exige l’organisation de référendums dans tous les pays de l’UE dans le cadre de tout nouvel élargissement ;
2. demande l’arrêt immédiat des négociations en vue de l’adhésion de l’Albanie à l’UE ;
3. charge son président de transmettre la présente résolution à la Commission, au Conseil et aux Etats membres.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.