Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
A l’issue d’un débat sur les pseudo-mesures de lutte contre le terrorisme en séance plénière du Parlement européen ce jour à Bruxelles, le Commissaire aux Affaires intérieures de l’UE a conclu par ces mots qui se voulaient rassurants mais qui révèlent en fait l’incroyable aveuglement des eurocrates: « Schengen n’est pas le problème, c’est une partie de la solution ».
Décidément, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Alors que l’Union Européenne poursuit ses négociations avec la Turquie, qui laisse aller et venir les djihadistes, alors que les autorités libyennes – ce qu’il en reste – nous alertent sur le risque d’infiltration djihadiste parmi les immigrés clandestins, la seule mesure que proposent les eurobeats, c’est de suivre le modèle anglo-saxon et de ficher les passagers des compagnies aériennes. Pourtant, tous les experts du renseignement nous le répètent : nos services de sécurité n’ont actuellement pas les moyens de surveiller les milliers de suspects déjà repérés sur notre sol.
Ainsi, plutôt que de reconnaître leurs erreurs et de revoir leur politique, plutôt que de renforcer les moyens des services de sécurité et du renseignement, les fédéralistes européens sacrifient la sécurité des peuples d’Europe sur l’autel de la sacro-sainte « libre circulation des biens et des personnes », c’est-à-dire, en l’occurrence, des armes et des terroristes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Après la fermeture de 80 mosquées radicales par la Tunisie à la suite de l’attentat de Sousse, c’est désormais le Maroc qui fait preuve de fermeté dans la lutte contre l’islamisme en interdisant l’importation, la vente et la fabrication de burqas sur son territoire.
Alors que les questions de sécurité sont mises en avant par le ministère de l’Intérieur, la députée et ancienne ministre de la Femme Nouzha Skalli a souligné « un pas important dans le combat contre l’extrémisme religieux » tandis que les islamistes protestent à travers tout le pays.
Ce mardi 18 octobre 2016, Gilbert Collard dépose une Proposition de loi visant à sanctionner durement la prise en charge des amendes pour provocation extrémiste.
Exposé des motifs
En tentant de faire échec à des jugements régulièrement prononcés, certains veulent sciemment faire échec à la Loi telle que votée par la Représentation nationale.
Il en est particulièrement ainsi lorsque des provocateurs islamistes essaient de faire échec aux dispositions de la loi N° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.
M. Gilbert Collard attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’excellente émission concernant le péril islamiste radical diffusée le 28 septembre au soir sur une chaîne privée.
Ce documentaire, qui révèle les dérives sectaires de certains zélateurs d’un culte clairement identifié, montre qu’un tabou doit impérativement être dénoncé lorsqu’il menace les bases civilisationnelles de notre tradition constitutionnelle et républicaine.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Président du Collectif Banlieues Patriotes, Conseiller régional d’Île-de-France
Ce matin sur Europe 1, le Premier Ministre Manuel Valls a reconnu que plusieurs quartiers français étaient aujourd’hui « sous l’emprise de trafiquants et de réseaux islamistes ». Et de conclure : « On a fermé les yeux sur la progression du salafisme ». Indécence ou impuissance, le Premier Ministre reconnaît à demi-mot son propre échec et, d’une manière plus large, celui de toute une classe politique qui a abdiqué devant la question des banlieues et du communautarisme, préférant se réfugier derrière la culture de l’excuse et la lutte contre les amalgames.