Communiqué de Presse de Joëlle Melin, Député européen, Conseillère politique en matière de protection sociale
C’est effectivement la note de certaines épreuves qualifiantes qui voit des jeunes étudiants en médecine français être recalés. Tout cela pour respecter un numerus clausus inepte et pervers, qui aboutira à 3500 nouveaux médecins français dans 10 ans, pour remplacer les 20 000 retraités et soigner 70 millions de nos concitoyens……
Dans le même temps paraît une étude du Conseil National de l’Ordre des médecins, qui porte sur les « flux migratoires et trajectoires des médecins ».
Les résultats en sont sans appel :
• 1 nouveau médecin inscrit sur 4 est diplômé hors France
• sur les 198 760 médecins actifs, 40 354 sont nés hors de France, 25% en Europe, plutôt des femmes jeunes, 75% extra européens, hommes de 54 ans en moyenne
• les diplômes européens sont à 41% roumains (+520% en 7 ans), 20% belges et 10% italiens
• les diplômes extra européens sont à 40% algériens (+554% en 7 ans), 11% syriens, 12% Marocains…
Nos concitoyens voient l’ascenseur social être refusé à leurs enfants pour être réservé à des étrangers, dont le diplôme n’est parfois non comparable au notre. Et les médecins français, qui sont vent debout contre la future loi de santé Touraine, peuvent témoigner qu’il n’est plus possible de travailler dans ces conditions.
Pour toutes ces raisons, le FRONT NATIONAL s’oppose très fermement à cette spirale mortifère pour notre médecine. Une fois de plus, il plaide pour une suppression du numerus clausus et une révision des études médicales, pour que notre système de santé à la française, mondialement reconnu d’excellence, puisse être sauvé.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Dans un avis rendu public le 25 janvier, le Conseil économique, social et environnemental alerte sur le prix des médicaments innovants coûteux. En effet, certains médicaments sont vendus à des prix excessifs, déconnectés de leur coût réel. Il en est ainsi du Sovaldi, médicament utilisé dans le traitement de l’hépatite C, facturé plus de 40 000 euros à l’Assurance maladie.
La grippe révèle la fragilité de nos hôpitaux
Cette nouvelle épidémie de grippe, à ce jour, est comparable aux années précédentes malgré un caractère un peu plus contagieux et aigu. Mais rien de nouveau qui n’ait pu être anticipé.
Mais voilà, 40 ans de gestion technocratique de nos hôpitaux, associant diminution de lits alors même que la population française augmente et vieillit, et gouvernance purement économique, ont sclérosé le système.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Depuis un mois, la France connait son épidémie annuelle de grippe. Le gouvernement, en particulier la ministre de la Santé, a fait une nouvelle fois preuve d’une grave incompétence. Non seulement la campagne de vaccination antigrippale est intervenue trop tard pour être efficace, mais des directives dangereuses sont également à déplorer. Les fortes épidémies de grippe sont récurrentes et peuvent être anticipées dans un système de santé bien géré et doté des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à son bon fonctionnement.
Communiqué de Presse du Front National et du Collectif Usagers de la santé
Depuis le 1er janvier 2016, les remboursements des dépassements d’honoraires par les complémentaires santé sont plafonnés à 125% du plafond de la Sécurité sociale. Cette situation a entrainé l’émergence de restes à charge importants pour les patients, et cela ne va pas aller en s’améliorant puisqu’à compter du 1er janvier 2017, ces remboursements seront plafonnés à 100% du plafond de la Sécurité sociale.
Communiqué du Collectif Nouvelle Écologie, par Philippe Murer et Éric Richermoz
Ségolène Royal, ministre de l’Environnement juge « inacceptable » la définition des perturbateurs endocriniens présentée par la Commission européenne. C’est une nouvelle preuve qu’on ne peut pas faire de l’écologie sérieusement en étant européiste.
De nombreuses études ont déjà été menées sur les perturbateurs endocriniens. Ralentie par les lobbies, la commission européenne n’en est qu’au stade de définir précisément ce que regroupe cette appellation.
Communiqué de Presse du Front National
Depuis 10 jours, il n’est question que de cela : François Fillon ne veut plus rembourser « le petit risque » . Qu’est-ce que cela veut dire ? Rien bien sûr, puisque qu’il n’existe aucun « petit risque médical » a priori, et que la bénignité d’une maladie n’est avérée qu’après coup. Comment va-t-on donc faire techniquement pour déterminer ce qui sera remboursé ou non ?
Cette phrase creuse est fondée sur une totale méconnaissance obstinée des technocrates dans des domaines vitaux.