M. David Rachline alerte M. le ministre de l’intérieur sur le risque que font peser sur la démocratie les groupuscules d’extrême gauche qui ont manifesté dans les rues de Lyon le 29 novembre 2014. À l’occasion du congrès du premier parti de France au vu des derniers résultats électoraux, parti qui représente près d’un électeur sur quatre, des hordes de groupes ultra-violents ont défilé en s’en prenant aux magasins, au mobilier urbain et, plus grave, à la presse et aux forces de l’ordre, occasionnant des dégâts matériels importants et l’hospitalisation de plusieurs policiers. Ces groupuscules ultra-violents, les mêmes que ceux que l’on a pu voir à Nantes ou au barrage de Sivens, refusent l’expression de la démocratie. Cette manifestation déclarée avait, dès le début, appelé à la violence ; il est étonnant qu’elle n’ait pas été interdite par les autorités préfectorales. De plus, le soutien de la section locale du parti socialiste est un signe dangereux pour l’expression de la démocratie dans notre pays. C’est pourquoi il demande quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre pour, d’une part, protéger la démocratie contre ceux qui remettent en cause la pluralité des partis politiques et, d’autre part, punir les auteurs de ces dégradations, la dissolution de ces groupes paraissant inéluctable.
Article du 7 juin 2016
Alors que tous les sondages la donnent présente au second tour de l’élection présidentielle et lui promettent jusqu’à 28 % des voix au premier, Marine Le Pen désigne son adversaire à droite, Alain Juppé. La présidente du Front national accuse le gouvernement de complaisance envers les mouvements qu’elle qualifie de « fascistes d’extrême gauche ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
D’abord, ce fut, hier mardi 14 juin 2016, à l’avant de la manifestation syndicale : De très nombreux casseurs ont pu impunément exercer leurs ravages de la place d’Italie à l’esplanade des invalides en s’en prenant notamment à l’hôpital des enfants malades et à l’assemblée nationale. La police, clairement débordée, n’a pu que protéger la tête de la manifestation tout en étant scandaleusement insultée par ces manifestants…
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Profitant des manifestations contre la néfaste loi Travail, des centaines de fascistes issus des milices d’extrême-gauche spécialisées dans le saccage de nos villes ont mis à sac un quartier entier de Paris. Quelques heures après l’atroce attentat de Magnanville, qui a pourtant coûté la vie à un couple de policiers, ces fascistes encagoulés et armés hurlaient des slogans violents contre la police, les prenaient pour cibles, brisaient des devantures de magasins, détruisaient des biens publics et atteignaient le comble de l’ignominie en attaquant l’hôpital Necker-Enfants malades.
Communiqué de Presse du Front National
Les images avaient fait le tour du monde, faisant encore une fois de la France de François Hollande la risée de bien des pays : alors que nous sommes en état d’urgence, une voiture de police était incendiée en plein Paris, avant qu’un des fonctionnaires miraculeusement sorti indemne du véhicule, soit roué de coups. Le tout en marge d’une manifestation des forces de l’ordre justement censée dénoncer la violence qu’elles subissent désormais au quotidien dans notre pays.
Communiqué de presse du Front National
Sous l’effet d’une action totalement inefficace et contraire aux intérêts de la France, le gouvernement mène notre pays à la catastrophe, dans une ambiance de plus en plus chaotique et conflictuelle.
Violences quotidiennes et intolérables contre les forces de l’ordre, blocages et grèves à répétition qui menacent à présent de paralyser le pays, l’exacerbation des tensions dans tous les domaines renforce plus que jamais le besoin d’une France apaisée.
Edito de Nicolas Bay (20.05.2016)
Depuis des années, la police et la gendarmerie paient lourdement les politiques menées successivement, et souvent conjointement, par l’ex-UMP et le PS. Ainsi, en 12 ans, 112 policiers ont été tués en service et 123 782 blessés en mission. Entre 2004 et 2014, 478 policiers se sont par ailleurs volontairement donnés la mort. Des chiffres accablants et dramatiques, qui traduisent la gravité de la situation.