Communiqué de la fédération du Front National de Paris
La fédération Front National de Paris a organisé dimanche 28 décembre, place de la Bastille, un tractage sur le thème de l’insécurité. Ses militants ont visité les commerçants. En début de semaine, à quelques mètres de là, rue de Lappe, a été assassinée à coup de tournevis, une jeune fille de 22 ans dont la seule faute était de se promener dans le quartier à une heure tardive.
L’UMP locale et François Vauglin, maire PS de l’arrondissement, ont beau jeu de s’indigner et de se lamenter devant les médias. Le drame de lundi dernier est la conséquence tragique mais inéluctable d’années de leur inaction commune.
Dans les mobiles avancés, il a d’abord été question d’une « drague » qui tourne mal. Le quartier est en effet réputé pour être un haut lieu de harcèlement. Sans que rien ne soit entrepris contre ce fléau.
Il s’agissait finalement d’un vol de scooter. Episode de délinquance classique dans un quartier réputé pour être le point de rassemblement de nombreuses bandes à la recherche de proies faciles dans la clientèle festive de ses nombreux bars. Ceci, sans susciter la moindre réaction des autorités.
Le suspect lui-même est un cas désormais « typique » du laxisme institutionnel de l’UMPS : connu pour plus de 37 affaires, mais libre, libre de tuer la première passante venue !
Alors que les commerçants du quartier militent depuis des années pour que des mesures significatives soient prises, il a fallu ce meurtre ignoble pour que la préfecture de police réagisse et organise une timide concertation.
La fédération du Front National de Paris dénonce cette somme des incompétences et du laxisme étatisé à l’origine de la mort d’une jeune femme innocente. Nous réclamons des mesures fortes, des actions concrètes, pas un simple état des lieux supplémentaire !
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.