Communiqué de la fédération Front National de Paris
Je suis élève en seconde au lycée Janson-de-Sailly, dans le 16e arrondissement de Paris. Ce midi, nous jouons à un jeu d’adolescent avec des copains, boire des mixtures improbables. L’un d’entre eux refuse de boire, s’énerve et me la renverse dessus. J’enrage ! J’ai un couteau dans la poche, j’en ai toujours un à l’école, on ne sait jamais. Je le lui plante dans la cuisse ! C’est normal, il l’a bien mérité !
Ce n’est pas une fiction mais bien ce qui est passé par la tête d’un adolescent parisien ce 15 décembre. Nouvel épisode d’une violence devenue désormais ordinaire. Que l’on vienne encore nous dire que cette jeunesse n’est pas perdue, en déshérence, sans cadre, sacrifiée !
Que faisait ce jeune de 15 ans avec une arme ? Que faisait cette arme dans une école ? Quelles références, quels repères a-t-il pour blesser ainsi un camarade pour une raison aussi futile ?
Parce que la jeunesse est l’avenir de notre pays, elle doit être dès à présent énergiquement reprise en main. Après des années d’erreurs, de pédagogisme et de laxisme, il est temps de proposer des idées neuves et de réfléchir à une véritable rupture dans la politique éducative française.
La fédération Front National de Paris dénonce ce nouvel épisode de violence juvénile. Nous exigeons que des mesures soient rapidement prises par le rectorat de Paris afin de garantir la sécurité des jeunes parisiens à l’intérieur des établissements scolaires et à leurs abords. Nous appelons le gouvernement à mettre fin de toute urgence à sa politique éducative délétère, dont nous constatons une fois de plus aujourd’hui l’échec patent.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.