Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Le mouvement patronal qui pousse de nombreux petits patrons à descendre dans la rue cette semaine ne doit pas masquer la fracture qui existe entre les petits entrepreneurs et leurs salariés d’un côté, et le grand patronat de l’autre, seul à profiter d’un système qu’il a contribué à mettre en place.
Les difficultés des entreprises sont la conséquence directe des politiques néfastes de l’UMP et du PS menées sous l’influence directe de l’Union européenne et des dogmes mortifères.
C’est l’explosion des normes et une complexité insupportable du droit, c’est aussi et surtout une déprime économique générale qui assèche les carnets de commande des entreprises et bride l’accès au crédit indispensable tant pour le développement que pour la trésorerie.
L’échec du Pacte de responsabilité, de l’aveu même de Monsieur Macron, s’explique en grande partie par cette politique aveugle de soumission à l’Union européenne. Baisser les charges des entreprises c’est bien, mais si la demande reste atone du fait d’un environnement économique déprimé, d’un euro inadapté, d’une concurrence déloyale, alors les entreprises n’ayant pas de charges de travail supplémentaires n’ont aucune raison d’embaucher.
La fracture entre petits entrepreneurs et grands groupes apparaît également dans les résultats du CICE, essentiellement capté par les grosses entreprises, telle une rente qui leur serait réservée.
La politique du gouvernement subit donc l’échec que nous annoncions depuis le départ. Le Pacte de responsabilité ne répond aucunement aux difficultés quotidiennes des petites et moyennes entreprises, qui sont pourtant la clé du redémarrage de l’emploi dans notre pays.
Pour répondre à ces difficultés quotidiennes, tant en termes d’activité, de gestion que de fonctionnement, le Front National propose une série de mesures à mettre en œuvre immédiatement : une simplification massive du droit, dont la complexité et les évolutions sont impossibles à suivre pour les petites entreprises ;
contraindre les banques et les assurances à assumer leurs fonctions au service de l’économie (prêter, rembourser rapidement les sinistres pour assurer une trésorerie) ;
mettre en œuvre une politique de patriotisme économique, avec notamment une loi « Achetons français » et une priorité d’accès aux marchés publics pour les TPE/PME (ce qui suppose de se libérer des règles de l’Union européenne) ;
enfin, mettre en place un impôt progressif sur les sociétés (il n’est pas normal que les petites entreprises payent jusqu’à 3 fois plus d’impôts que les grands groupes adeptes de l’optimisation fiscale, parfois même pratiquée à l’étranger).
Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National et Député français au Parlement européen
A l’issue d’un séminaire gouvernemental tenu ce vendredi 1er août, le Premier ministre Manuel Valls a tenu à préparer les esprits à une rentrée sociale difficile en septembre. Difficile sur le plan de l’emploi, de la croissance économique, de l’équilibre des finances publiques, du commerce extérieur, de l’industrie et des perspectives. Dans tous les secteurs, l’économie nationale est dans le marasme, ce qui valide hélas toutes les anticipations économiques du FN depuis 2006.
Les informations et les statistiques qui tomberont dans la torpeur de l’été devraient être mauvaises (ex : chômage…). Le Premier ministre le sait et entend se démarquer de l’angélisme béat du Président de la République.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
François Hollande a lancé le 31 Janvier 2013 le pacte de responsabilité, prévoyant 30 Milliards de baisse des charges pour les entreprises avec comme contrepartie de nombreuses créations d’emplois.
Pierre Gattaz, président du MEDEF, a obtenu cette mesure en proposant en contrepartie 1 million de créations d’emplois. Il affichait fièrement le 15 Janvier 2014 un badge « 1 million d’emplois » en conférence de Presse.
Communiqué de Presse de Marion Maréchal Le Pen et de Gilbert Collard
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté, le mardi 29 avril, contre le programme de stabilité du gouvernement. Ces choix budgétaires, excessivement douloureux pour les classes moyennes, les familles et les retraités, ne feront qu’aggraver la crise en contractant toujours plus l’économie et la création de richesse.