Communiqué de Wallerand de Saint-Just, Secrétaire départemental de Paris
La question du travail dominical à Paris revient à nouveau sur le devant de la scène alors que la gauche municipale se déchire, comme à son habitude et que l’UMP, comme de coutume, privilégie les intérêts de quelques-uns au détriment de ceux de la majorité.
Nous disons une fois encore notre opposition à l’extension des zones touristiques mise en avant par la gauche et à la généralisation de l’ouverture dominicale voulue par la droite.
Les zones touristiques permettent, à l’intérieur de leur périmètre, l’ouverture le dimanche mais sans passer par le volontariat et sans compensation financière pour les salariés privés de leur jour de repos traditionnel. Du fait de l’absence de redistribution des bénéfices générés par ce jour travaillé supplémentaire, le dispositif privilégie ouvertement les grandes enseignes au détriment de leurs salariés.
La fédération du Front national de Paris est également opposée à la généralisation de l’ouverture dominicale. Là encore, les grosses structures seraient privilégiées au détriment des petits commerces qui ne pourraient supporter une telle concurrence. Ces commerces traditionnels auraient pourtant bien besoin d’un jour travaillé supplémentaire pour arrondir un chiffre d’affaire souvent insuffisant pour survivre et ils sont bien trop fragiles pour supporter le surcoût salarial lié à l’ouverture dominicale.
Consciente de la nécessité en terme économique et en terme d’image de la capitale auprès de ses visiteurs, de l’ouverture dominicale de certains commerces, mais aussi de la nécessité de protéger petits commerces et salariés des grandes enseignes, la Fédération du Front National de Paris propose ceci : 1) autorisation de l’ouverture dominicale des grandes enseignes uniquement dans certains quartiers bien définis de la capitale avec obligation de compensation financière et de volontariat des salariés, 2) généralisation de l’autorisation d’ouverture dominicale dans l’ensemble de la capitale exclusivement au profit des petits commerces, mais sans mécanismes de compensation car ils ne sauraient faire y face financièrement.
Ainsi, les propositions de la Fédération du Front National de Paris sont-elles les seules à faire preuve de bon sens et de rechercher d’un équilibre entre les impératifs de rentabilité économique et l’intérêt des salariés et des petits commerçants parisiens.
Communiqué de presse du groupe FN-IDF Bleu Marine à la Région Ile-de-France
Il n’y a jamais grand monde à Paris au mois d’aout. Habituellement, au cœur de l’été, les touristes venus du monde entier remplacent les parisiens. Mais cette année, celle qui fut une des villes les plus visitées au monde offre le triste spectacle de musées vides, de restaurants et d’hôtels déserts, de commerces délaissés. Les touristes ne sont pas venus, Paris n’attire plus et la responsabilité en est largement partagée par la mairie de Paris et le gouvernement.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine, au conseil régional d’Île-de-France
« Je n’ai rien contre un camp de migrants dans le XVIe ». Ce ne sont pas là les paroles d’un des nombreux élus de gauche œuvrant quotidiennement à la destruction du vivre en paix à Paris, mais bien celles, exactes, du très UMP Claude Goasguen, maire de l’arrondissement.
Les administrés de monsieur Goasguen ont maintenant une preuve tangible de ce que nous dénoncions déjà dans les milliers d’exemplaires de notre « lettre aux habitants », distribuée depuis deux semaines : qu’ils ne comptent pas sur la soit disant droite pour les protéger du fléau migratoire… Dans le XVIe arrondissement comme à Bruxelles, l’ex-UMP accompagne volontiers la submersion migratoire de la France.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FN-IDFBLEUMARINE au conseil régional Ile-de-France
Anne Hidalgo et Valérie Pécresse s’offrent bras-dessus bras-dessous un voyage commun jusqu’au Japon. Objectif, faire revenir les touristes nippons dans la capitale désertée depuis les attentats du 13 novembre. Il est permis de douter fortement que leur présence sur place, aux frais du contribuable, puisse y changer quoi que ce soit.
Car au fond, pourquoi les Japonais reviendraient-ils ? Rien n’a été fait pour la sécurité publique depuis les attentats qui les ont fait fuir, un constat évident jusque de l’autre côté de la planète.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Anne Hidalgo s’est prise d’une nouvelle tocade pour attaquer l’histoire et les traditions de Paris. Envie lui a pris de laisser sa marque en réorganisant la carte historique de la capitale et en fusionnant les arrondissements centraux. Les services municipaux assurent que le jeu est politiquement à somme nulle et qu’il ne s’agit pas d’une basse manœuvre de manipulation de la carte électorale. Qu’il nous soit permis d’en douter.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national aux élections régionales en Île-de-France
Des clandestins à la place des enfants franciliens sur les bases de loisirs, des clandestins à la place des SDF et des familles mal-logées dans le parc de logements sociaux soudain rempli de places disponibles pour un « public prioritaire », nos concitoyens qui dorment dans la rue ou dans leur voiture apprécieront.
Et puis 5,5 millions d’Euros, en complément des 1000 € par réfugié promis par l’Etat d’un seul coup débarrassé des contraintes de la rigueur pour des clandestins clairement désignés par Matignon comme « une priorité gouvernementale ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Candidat tête de la liste Front National en Île-de-France
En Île-de-France, depuis 2008, il a été compté 88 000 ménages reconnus comme prioritaires au titre du droit au logement opposable. A l’heure actuelle, environ 40 000 seulement ont été effectivement relogés et l’augmentation de ceux reconnus comme prioritaires est de quasiment 30%. Ce sont au moins 50 000 ménages qui sont mal logés, ou pas logés du tout, en Ile de France.
Pourtant, en quelques jours, des centaines de logements ont été trouvés dans toute notre région pour les désormais nommés « réfugiés ». De concert, maires socialistes ou « Les républicains » rivalisent d’ingéniosité pour loger les clandestins dans leurs communes.