Lettre ouverte de Joëlle Melin à Christophe Barbier

Cher Monsieur,
Dans votre récent éditorial intitulé « les yeux ouverts » vous avez, d’un ton sans appel, digne de votre chronique télévisuelle « vrai/faux », asséné une opinion – la vôtre- qui a heurté de plein fouet les soignants qui, jour après jour, accompagnent les dernières heures de leurs patients.
« ..Enfin le corps médical, même s’il ne s’en rend pas compte, refuse le suicide assisté parce qu’il veut garder le droit de vie et de mort, symbole de sa domination dans notre temps scientiste. Pas question pour ces impérieux docteurs d’aider un patient à appliquer sa propre décision, car les malades sont là pour être soignés et non pour choisir leur sort… » avez-vous écrit. Quel ton impérieux selon vos propres mots, pour un procès en intention surréaliste !!!