Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen
Pour justifier une réforme qui renforcera le droit d’asile comme pompe aspirante de l’immigration, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, prétend que celui-ci ferait « partie des valeurs fondamentales de la République ». L’Assemblée nationale débattra donc, à partir du 9 décembre, d’un projet de loi visant à amplifier l’attraction de notre pays sous des prétextes qui se veulent humanitaires. Pour essayer de donner un contenu dramatique à son texte, le ministre insiste sur le sort des chrétiens d’Orient, comme si la solution était de se résigner à les voir partir des pays qui sont les leurs.
Le droit d’asile a toujours existé avant et en dehors de la République. Il prend ses origines dans la plus haute Antiquité. Il a été pratiqué largement par l’Église médiévale. La France a reçu, au XVIIe et au XVIII siècles, les jacobites catholiques qui fuyaient l’Angleterre protestante. Après la révocation de l’édit de Nantes, les protestants français se sont réfugiés dans les pays calvinistes. À partir de la Révolution, la Grande-Bretagne a accueilli des exilés politiques venus de tous les pays du Continent. Mais, jusqu’à des temps récents, les difficultés de transport limitaient naturellement le nombre de demandeurs d’asile. Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’individus, mais de masses.
Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine rappelle que la valeur fondamentale de la République réside dans la protection qu’elle doit en priorité à ses citoyens. La gestion calamiteuse de la France par l’UMPS, depuis des décennies, ne nous permet plus, malheureusement, d’être généreux sans compter. Il faut limiter de manière draconienne le droit d’asile à ceux qui sont effectivement persécutés pour une action qui nous semble acceptable. Il faut renvoyer effectivement chez eux tous ceux qui cherchent par ce biais à abuser de notre hospitalité. Comme pour tous les étrangers en situation irrégulière, donc délictueuse, il faut condamner ceux qui resteraient dans notre pays ou qui y reviendraient après avoir été débouté. Droit d’asile et République ne sont ni incompatibles ni intrinsèquement liés. Il faut ajuster le droit d’asile aux possibilités du pays d’accueil sans fausse idéologie humanitariste.
Edito de Nicolas Bay (05.01.2016), Secrétaire Général du Front National
Hier, le ministre autrichien des Affaires étrangères, le conservateur Sebastian Kurz, a déclaré qu’il souhaitait que l’Union européenne puisse couper les aides accordées à certains pays si ceux-ci continuaient de se montrer réticents à accepter le retour sur leur territoire de leurs nationaux s’étant vus refuser l’asile en Europe. Le ministre a notamment cité le Pakistan, le Maroc, ou encore la Tunisie : « En ce moment, (l’UE verse) par exemple 480 millions d’euros chaque année au Maroc, 414 millions à la Tunisie, et malgré cela ces pays refusent de reprendre les déboutés du droit d’asile ».
Communiqué de la délégation FN/RBM au Parlement européen
Le gouvernement danois vient de présenter au parlement un projet de loi réformant en profondeur, de façon restrictive, le droit d’asile.
L’afflux massif de migrants dans ce pays réputé jusqu’alors pour sa mansuétude a conduit à une prise de conscience aigüe. En effet, pour 71% des Danois, l’immigration est le problème principal auquel est confronté leur pays.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Le rapport définitif de la Cour des comptes sur la politique de l’asile en France est accablant pour le gouvernement et ses prédécesseurs UMP. Il précise en effet que 96% des déboutés du droit d’asile ne sont pas reconduits à la frontière, et donc restent sur le territoire national au mépris de la loi.
Cette forme d’impunité très grave est la responsabilité directe des gouvernements qui, par laxisme et soumission à l’Union européenne, ont aggravé les flux migratoires dans notre pays en faisant de l’asile une filière à part entière de l’immigration massive, drainant plus de 60 000 personnes par an.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Alors qu’un seul objectif devrait motiver l’action publique sur l’asile, à savoir la nécessité de le réduire considérablement et d’assurer le retour chez eux des déboutés de l’asile devenus clandestins, les parlementaires au contraire ont voté hier une loi ultra-laxiste qui cajole l’asile et qui aura nécessairement pour effet d’accroître encore les arrivées en France !
Parmi les éléments extrêmement condamnables de cette loi, figure l’idée générale que le demandeur d’asile doit voir l’ensemble de ses démarches facilitées, via un renforcement des moyens administratifs pour traiter sa demande ou la possibilité d’être systématiquement accompagné d’un avocat ou d’un militant associatif lors de sa demande.
Mme Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de l’intérieur sur la situation de l’hébergement d’urgence généraliste.
Le rapport de la Cour des comptes sur l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile, en date de février 2015, souligne les lourdes conséquences de la politique d’asile sur le programme consacré à l’hébergement d’urgence généraliste. En effet, la longue procédure de gestion des dossiers déposés par les demandeurs d’asile et le maintien quasi-intégral des déboutés provoquent la saturation des hébergements spécifiques des demandeurs, prévus au programme « Immigration et Asile ».
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Dans un rapport publié par la presse, la Cour des comptes rend ses conclusions sur la gestion désastreuse du droit d’asile en France aussi bien sous les mandats Sarkozy que Hollande, confirmant l’ensemble des analyses faites par le Front National depuis des années.
Ce rapport révèle le coût mirobolant de l’asile pour notre pays : plus de 2 milliards d’euros par an, pour des flux chaque année plus importants et toujours moins maîtrisés, 99% des demandeurs d’asile déboutés restant sur le territoire !
Au coût des nouveaux arrivants s’ajoute donc celui des anciens qui ne sont pas expulsés alors qu’ils font l’objet d’une obligation de quitter le territoire.