Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National, Député français au Parlement Européen
Ce mardi 2 décembre, les commissaires européens Moscovici, Thyssen et Dombrovkis ont présenté aux membres de la commission ECON le cycle de coordination des politiques économiques de l’Union européenne pour 2015, aussi appelé semestre européen.
Leur constat est résumé par la formule de Pierre Moscovici : « hyperchômage, hypoinflation ». En clair, le niveau d’inflation historiquement bas (0,5% dans l’UE 28, 0,4% en zone euro) se combine avec un chômage au contraire historiquement élevé (24,6 millions de demandeurs d’emploi). On peut y ajouter également les écarts de richesse grandissants (20 millions de pauvres dans l’Union).
Présenté comme un objectif prioritaire contre lequel les politiques luttent, le chômage est en réalité voulu et entretenu par les gouvernements des principaux pays, dont la France, ainsi que par les politiques de la Commission européenne, au nom de la lutte contre l’inflation.
Depuis les années 80, l’inflation est en effet le principal ennemi des politiques économiques, voire le seul. Le mandat de la BCE lui-même ne mentionne que l’objectif de stabilité des prix, mais pas la lutte contre le chômage ou la recherche de la croissance. La raison en est simple : l’inflation érode le rendement du capital et limite l’accumulation des profits, chose impensable pour le modèle ultralibéral dominant.
Peu d’économistes font référence de nos jours à cette corrélation fondamentale, illustrée par le concept monétariste du « NAIRU », le taux de chômage minimum qui stabilise l’inflation, popularisé par la courbe de Philips. Concrètement, lorsque le chômage est haut, la pression à la baisse sur les salaires contribue à un niveau d’inflation plus faible. En outre, cela augmente les profits en contenant le coût du travail.
Il faut donc dénoncer l’hypocrisie de ceux qui prétendent, à longueur de colloques, de rapports ou de déclarations d’intention, lutter contre un phénomène qui est la conséquence directe de la priorité donnée à la lutte contre l’inflation et la recherche des profits de quelques uns au détriment de l’amélioration du niveau de vie des peuples.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen
Si l’on en croit les communicants de l’Elysée, le chômage serait en baisse. Des chiffres à relativiser comme souvent avec les socialistes, prompts à se glorifier d’exploits minuscules ou mensongers. L’économiste Marc Touati estime que la baisse actuelle reste largement liée au plan de formation de 500.000 chômeurs lancé par François Hollande. À l’issue de leur formation, ces gens pourraient grossir à nouveau les rangs de Pôle Emploi… Ce plan a été prolongé de 6 mois par le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve, alors qu’il était initialement prévu qu’il s’arrête au 31 décembre 2016. Un proche de la ministre du Travail déclarait anonymement au Parisien, dans un sursaut de lucidité : « On ne nie pas qu’il y ait un enjeu électoral. »
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
« Je ne veux être jugé que sur un seul objectif : est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? ». Le jugement est tombé : François Hollande n’a pas tenu sa promesse. Avec un taux de chômage à 25,7% chez les jeunes, Hollande obtient le second taux le plus important depuis 1996 –du fait d’une augmentation de 1,2% au dernier trimestre (+0,8% en un an), de 1,8% au dernier trimestre chez les jeunes femmes et filles (+2,5% en un an !).
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen, Commission Emploi et Affaires sociales
Cette semaine, la Commission européenne se gargarise des « principales réussites de la garantie pour la jeunesse et de l’initiative pour l’emploi des jeunes (IEJ) », IEJ qui ne coûte, rappelons-le, que 6.4 milliards d’euros !
Si son objectif est tout à fait louable (tendre la main aux régions et aux jeunes qui en ont le plus besoin), dresser un bilan élogieux en 2016 illustre bien tristement le mensonge dans lequel s’embourbent les hauts représentants européens.
Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député de la 3ème circonscription de Vaucluse Les derniers chiffres du taux de…
Lire la suite →Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires Sociales
Dominique Martin confirme que L’Union européenne a tué la poule aux oeufs d’or, et qu’elle n’arrivera pas non plus à tondre un oeuf !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
Les migrants se sont à nouveau invités à la table de la Commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen ce mardi.
Au programme : la revalorisation du Fonds Social Européen, dont les 10 milliards d’euros annuels s’avèrent insuffisants face à la submersion migratoire. Les fonds d’urgence créés à cet effet ont également atteint leurs limites. À la clef : la garantie pour chaque migrant d’un emploi dans les six à neuf mois de son arrivée en Europe.