Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National, Conseiller municipal et métropolitain de Nice
Rien de bien surprenant, malheureusement, dans cette étude publiée aujourd’hui par la Banque de France : les dossiers de surendettement s’accumulent. En 2013, 223 012 dossiers ont été déposés auprès des commissions de surendettement dont près de 90% ont été jugés recevables. L’étude montre une hausse significative de la part des dossiers comportant un endettement immobilier, que ce soit en lien avec l’acquisition d’un bien ou avec la réalisation de travaux (10,8 % en 2013 contre 9,8 % en 2012 et 8,7 % en 2011). En effet, la part du logement dans le budget des ménages, notamment les plus modestes n’a eu de cesse d’augmenter.
Les personnes seules, 64,6% sont les plus touchées, qu’elles soient célibataires, veuves ou divorcées et nos compatriotes sont de plus en plus nombreux à craindre d’être concernés un jour par la précarité du logement.
Déclassement social, difficulté d’accéder à la propriété sont le lot autant des classes moyennes que des classes populaires.
Le Front National a pour objectif prioritaire de redonner à tous les Français la dignité d’avoir un logement décent et de pouvoir se constituer un patrimoine personnel. Pour cela, nous devons établir une règle de priorité nationale en terme d’attribution des logements sociaux car le poids et l’explosion de l’immigration impactent très durement ce secteur. Nous améliorerons également les conditions de rachat par les locataires de leur logement social après 10 années d’occupation du logement.
Marine Le Pen l’a rappelé : une politique active du logement est compatible avec une économie de marché. Nous créerons donc les conditions d’un marché à la fois économiquement efficace et socialement juste. Le fonctionnement du marché de l’immobilier est entravé par une fiscalité dissuasive, une réglementation étouffante, des intervenants et intermédiaires innombrables et des pratiques locales inadmissibles favorisées par la décentralisation. Il en résulte un véritable paradoxe : l’État ne cesse de vouloir augmenter le parc public de logements publics au nom des carences du secteur privé, lui-même pénalisé par les pouvoirs publics.
Enfin, les pratiques bancaires abusives étant une des premières causes de surendettement, le Front National propose que les taux des crédits à la consommation et immobiliers contractés par des particuliers, fassent l’objet d’un encadrement législatif et réglementaire avec, notamment une révision de la procédure de fixation du taux d’usure.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Le Figaro révèle ce matin qu’un projet de décret intégrera dès le 1er octobre le patrimoine familial supérieur à 30 000 euros dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Seront désormais pris en compte dans la nouvelle méthode de calcul les livrets d’épargne ainsi que la valeur des biens immobiliers utilisés en tant que résidence secondaire. Cette mesure qui vise à économiser 225 millions d’euros, frappera non seulement les petits épargnants mais surtout plus de 80 000 foyers.
Question au gouvernement de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Mme Marion Maréchal-Le Pen attire l’attention de Mme la ministre du logement et de l’habitat durable sur les difficultés que rencontrent bon nombre de petites communes rurales du Vaucluse pour se mettre en conformité avec la loi SRU, loi qui impose aux communes de plus de 3500 habitants des quotas de logements sociaux sous peine de se voir infliger des pénalités financières. Ainsi, certaines de ces communes, à l’instar de MAZAN (84), partant d’un existant quasi nul, se voient dans l’obligation de construire plusieurs centaines de logements sociaux, sans bénéficier pour autant de la maîtrise du foncier nécessaire et tout en subissant des contraintes émanant de l’État, qui transforme par exemple des zones constructibles en zones non constructibles.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
En matière de logement, le Projet de loi « égalité et citoyenneté » nie une nouvelle fois le principe de subsidiarité et limite la responsabilité des maires, responsabilité issue de la démocratie locale.
La question du logement social est une des problématiques centrales du texte présenté avant-hier en conseil des ministres.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après les chiffres publiés aujourd’hui par la Fondation Abbé Pierre, la France compte 3,8 millions de mal-logés. À des degrés divers, ce sont au total près de 15 millions de personnes qui sont touchées par la crise du logement. Une situation qui concerne même des salariés, affectant autant les classes moyennes que les catégories populaires.
Ces estimations de la FAP traduisent une aggravation de la situation, qui s’explique d’abord par la pression permanente exercée sur la demande par des flux migratoires toujours plus massifs.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le 4 mai 2015, François Hollande faisait la promesse publique de ne jamais toucher aux aides au logement accordées aux jeunes. Huit mois auront suffi au Président de la République pour revenir sur celle-ci.
Un décret, devant être signé par Manuel Valls, prévoit ainsi la suppression des Aides personnalisées au logement (APL) pour les jeunes de moins de 25 ans exerçant une activité rémunérée hors CDI et gagnant moins de 1290 € par mois. Une énième mesure d’austérité imposée à plus de 150 000 jeunes précaires.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans le cadre du budget pour l’année 2016, le ministère du Logement réduira de 225 millions d’euros le montant des aides personnalisées au logement (APL) pour financer l’accueil des clandestins sur le territoire national.
Alors que les Français sont confrontés à une grave crise économique et sociale et à une précarisation continue de leurs conditions de vie, cette baisse des aides au logement menace de frapper encore plus durement les plus modestes.