Communiqué de Presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen
Deux juristes viennent de publier un livre intitulé l’Affaire Baby-Loup ou la nouvelle laïcité. Conformément au laxisme dominant parmi les élites, ils y dénoncent l’émergence d’une nouvelle vision de la laïcité, qui serait « liberticide » et « moralisatrice ». Pour justifier leurs propos, ils évoquent notamment la loi sur le voile islamique ou celle sur la burqa. De plus, le climat créé par ces textes et les demandes d’en promulguer d’autres, allant dans le même sens, porterait atteinte à la liberté religieuse. Ainsi, dans une interview donnée à Libération, le 1er décembre, ils déclarent : « En 1905, le climat était violemment anticlérical, pas antireligieux. Il y avait un conflit entre la République française et les instances de l’Église catholique, mais pas contre les chrétiens. »
Ces deux universitaires n’ont pas perçu que, si le problème est de même nature, le contexte est différent. En effet, l’islam sunnite n’ayant pas de clergé, l’anticléricalisme est impossible. En revanche, les comportements religieux dans l’espace public sont imposés par une pression sociale qu’il faut bien appeler « communautariste ». Une femme réputée musulmane qui ne porte pas le foulard risque de se trouver ostracisée, de même pour un homme ou une femme qui ne respecte pas le ramadan en fumant, par exemple, dans la rue. La loi doit protéger la liberté de celui et, en l’occurrence, surtout de celle qui ne souhaite pas se conformer à ces prescriptions religieuses. Le problème n’est plus de s’opposer à une structure cléricale, mais d’empêcher une contrainte diffuse. Toutes les religions n’ont pas calqué leur organisation sur la Res publica romana. La mise en œuvre du principe de laïcité doit être adaptée à la réalité de la France actuelle, et ne pas rester figée sur le contexte d’il y a un siècle.
Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine souhaite que chaque Français puisse croire ou ne pas croire, pratiquer ou ne pas pratiquer la religion qui éventuellement lui convient. Il appartient donc à la République de veiller à exclure tout débordement religieux dans l’espace public, tout en s’assurant que chacun jouit pleinement de la liberté de conscience dans sa sphère privée. Le clientélisme communautaire largement pratiqué par les élus de l’UMP, du PS et autres, sous prétexte de diversité, confine au contraire un grand nombre de nos concitoyens dans des apparences dont ils voudraient se libérer.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France
Lundi 7 novembre, le gouvernement socialiste violera, sinon la lettre, du moins l’esprit de la loi du 9 décembre 1905, portant séparation de l’État et de la religion, en publiant le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées ». La presse s’est déjà fait l’écho de certaines des mesures préconisées. Les lieux de travail vont devenir le champ clos des tensions entre salariés au sujet des convictions ou de l’absence de convictions des uns et des autres.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.
Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Dans le collège de Saint-Ambroix, ville proche d’Alès dans le Gard, les élèves et parents d’élèves ont eu la surprise de voir un professeur de musique distribuer un appel à la prière en arabe à sa classe. La raison avancée par l’enseignant, soutenu par le rectorat : permettre l’ouverture d’esprit des élèves aux autres cultures et spiritualités.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
La Mission d’information sur l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte vient de présenter son rapport. Ne souhaitant pas être engagé parl’ensemble des conclusions et des préconisations de ce rapport, je me suis abstenu lors du vote final.
Certes cette mission d’information a permis, à travers la grande diversité des auditions organisées, de faire un certain nombre de constats qui, pour partie, rejoignent ceux que nous faisons au Front national depuis des années ; je pense par exemple au lien avec les pays d’origine d’un certain nombre de musulmans ou encore l’absence de connaissance de la part des imams de la culture, de l’histoire voire de la langue de notre pays ; ces deux éléments favorisant grandement le communautarisme.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que la rupture du jeûne marquant la fin du ramadan aura lieu ce mercredi 6 juillet, la Maison des examens d’Île-de-France a annoncé qu’elle permettra aux lycéens qui le souhaitent de différer à jeudi leur convocation au rattrapage du baccalauréat. Il s’agit d’une décision conforme à une circulaire de François Fillon datée du 18 mai 2004 lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Plusieurs médias s’en sont fait l’écho en fin de semaine : la « Maison des examens », le service interacadémique en charge d’organiser les examens et concours en région parisienne, a demandé, par la voix de son directeur, Vincent Goudet, que les chefs de centres permettent dérogatoirement aux candidats du Bac célébrant l’Aïd-el-Fitr de reporter leurs oraux de rattrapage.
Le cas est à peine croyable, tant cette disposition contrevient au principe de laïcité — « la République ne reconnaît […] aucune culte », aux termes de la loi de 1905 —, là même où elle devrait être le plus scrupuleusement observée, puisque de l’Ecole dépend largement l’assimilation de tous à la seule communauté que la République soit fondée à reconnaître : la communauté nationale.