Gilles Lebreton, conseiller politique de Marine Le Pen, député français au Parlement européen
Eric Zemmour vient d’être congédié par i-Télé. Il ne débattra donc plus dans l’émission « ça se dispute » diffusée par cette chaîne de > télévision. La faute que lui reproche Céline Pigalle, directrice de la rédaction d’i-Télé, est d’avoir exprimé, lors d’une interview accordée au journal italien Corriere della Sera, des opinions qui ne lui plaisent pas.
Voici la teneur exacte des propos d’Eric Zemmour, qu’il convient de rapporter afin que chacun puisse librement les commenter : « Les musulmans ont leur code civil, c’est le coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s’en aller ». Le journaliste italien demande alors s’il faut les expulser, ce à quoi Eric Zemmour répond : « C’est irréaliste mais l’Histoire est surprenante ».
Il convient de rappeler d’emblée que le Front national n’accepte pas cette opposition simpliste entre « musulmans » et « Français », car il défend les intérêts de tous les Français, quelles que soient leurs religions.
Prononcés le 30 octobre, ces propos n’ont pas particulièrement choqué en Italie. Mais ils ont été divulgués en France par Jean-Luc Mélenchon, qui les a traduits de façon tendancieuse en faisant croire qu’Eric Zemmour avait appelé à « déporter » les musulmans hors de France.
Or le journaliste italien qui a réalisé l’interview, Stefano Montefiori, a immédiatement démenti que ce mot ait été utilisé. Le « scandale » Zemmour est donc en grande partie une manipulation
médiatique déclenchée par Jean-Luc Mélenchon, qui joue ici le rôle d’un accusateur public digne de Fouquier-Tinville. L’objectif est d’étoffer le dossier d’accusation du polémiste auquel le petit monde de la bienpensance – au premier rang duquel SOS-Racisme, le PS, et la plupart des médias nationaux – ne pardonne pas son influence, perceptible à travers le succès de son livre « Le suicide français ». Il s’agit de donner un prétexte à son éviction, éviction devenue indispensable pour tenter de sauver un système médiatique politiquement correct à bout de
souffle.
C’est en réalité la liberté d’expression qui est attaquée. Marine Le Pen ne s’y est pas trompée en dénonçant immédiatement la « censure » qui frappe Eric Zemmour. Certains journalistes courageux ont également protesté, comme Jean-François Kahn qui n’hésite pas à condamner cette « fatwa médiatique ». Plusieurs intellectuels sont aussi montés au créneau, comme le philosophe Michel Onfray dont l’opinion est particulièrement éclairante.
Dans une interview accordée au FigaroVox, Michel Onfray constate avec regret qu’aujourd’hui « seules les idées politiquement correctes sont admises ». Certes, il ne partage pas l’opinion très tranchée d’Eric Zemmour qui oppose de façon contestable « les musulmans » aux « Français ». Mais il ajoute qu’il y a bien d’autres idées d’Eric Zemmour (et, précise-t-il, de Marine Le Pen !) avec lesquelles il se sent en accord, et qu’il énumère : « refus du libéralisme comme horizon indépassable, refus de l’Europe telle qu’elle fonctionne comme instrument de la machine libérale, critique de l’euro comme rouage de cette machine (…), souci du peuple et de son génie propre, condamnation des technostructures qui abolissent la souveraineté populaire ». Michel Onfray révèle ainsi l’importance de ce qui est en train de se jouer : en évinçant Eric Zemmour des médias, ce sont en définitive ces idées-là que le système veut censurer.
Le Front national, premier parti de France, est heureusement là pour continuer à les porter. Il incarne aujourd’hui plus que jamais les valeurs de la démocratrie et de la liberté d’expression.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après un rapport annuel publié aujourd’hui par l’ONG Freedom House, la France fait partie de la liste des pays, comprenant notamment la Libye ou l’Ukraine, où la liberté d’expression sur Internet a considérablement régressé pendant l’année 2015.
L’ONG pointe ainsi directement la loi sur le renseignement adoptée par l’UMP et le PS en juin, qui a permis l’installation sur les réseaux de boîtes noires visant à restreindre la diffusion des contenus postés par les internautes.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La liste s’allonge des intellectuels attaqués frontalement par Manuel Valls, marquant une dérive très inquiétante du pouvoir, loin très loin des valeurs de la République et de la liberté d’expression.
Après Eric Zemmour, Michel Onfray et d’autres, c’est au tour d’Emmanuel Todd d’être stigmatisé par le Premier ministre dans une tribune ridicule, inconvenante et déplacée.
Communiqué Gilles Lebreton, député français au Parlement européen
L’humoriste Jean Roucas vient d’être renvoyé du Théâtre des 2 ânes, dans lequel il se produisait depuis de longues années. Sa faute ? On lui reproche d’avoir commis un crime de lèse-majesté en tweetant « Heil Hollande ».
La liberté d’expression se porte décidément de plus en plus mal en France. Après Eric Zemmour, chassé d’i-Télé pour des propos sur l’islam, c’est au tour de Jean Roucas de subir le châtiment de la censure pour avoir osé se moquer du président de la République.
Question relative à la déprogrammation du film « L’Apôtre » dans plusieurs villes adressée par Monsieur RACHLINE David Sénateur du Var au le Ministre de l’Intérieur
À la demande de la direction générale de la sécurité intérieure, plusieurs salles ont annulé la projection de ce film au motif qu’elle pouvait être perçue comme une provocation par la communauté musulmane. Ce film raconte en effet la conversion d’un musulman au christianisme. À l’heure ou l’ensemble du Gouvernement défend à longueur de journée la liberté d’expression, il s’étonne de telles consignes.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Faisant écho à la proposition d’Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, qui réclamait en février dernier la mise en place d’un groupe de travail sur la liberté d’expression sur Internet, le député socialiste Malek Boutih a souhaité, le 12 juin à l’Assemblée nationale, que les pouvoirs publics prennent « le contrôle sur Internet », en confiant cette surveillance au CSA : pour l’ancien président de SOS Racisme « contrôler les tuyaux, c’est contrôler les contenus » !
Communiqué de presse de David Rachline, Délégué national à la communication numérique, Conseiller politique aux libertés numériques
Alors que les Français s’inquiètent du devenir d’un des derniers espaces de liberté que constitue internet, le parti socialiste, par la voix du député Boutih, réclame une nouvelle fois la restriction des libertés numériques.