La position du Front National sur le conflit israélo-palestinien a toujours été la recherche de l’équilibre. Notre mouvement souhaite depuis toujours la reconnaissance de l’Etat palestinien à la condition que ce dernier reconnaisse également le droit à l’existence et à la sécurité d’Israël. Cette situation permettrait aux Palestiniens de rentrer dans le concert des nations, leur donnant les moyens et le devoir de lutter contre le terrorisme et la corruption. Néanmoins, le contenu de la résolution, que l’on ne put amender, tranche de façon irréaliste la question de la ville de Jérusalem en en faisant la capitale des deux Etats. Cette ville sainte, berceau des trois grandes religions monothéistes, doit être encadrée par un statut international sous contrôle de l’ONU et la municipalité cogérée par les trois religions. Les symboles ne sont pas des solutions politiques. Dans ces conditions, Marion Maréchal-Le Pen s’est abstenue lors du vote sur la résolution de la reconnaissance de l’Etat palestinien.
Communiqué de presse de Monsieur David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus.
Je n’ai pas souhaité participer au vote sur la proposition de résolution débattue aujourd’hui au Sénat sur la reconnaissance d’un État palestinien.
Je suis depuis toujours favorable à la reconnaissance de la Palestine en tant qu’État et ma participation aux auditions des ambassadeurs israéliens puis palestiniens dans le cadre des travaux en commission la semaine dernière au Sénat m’ont conforté dans mon choix. J’ai été frappé par la modération et la volonté constructive de l’ambassadeur du peuple palestinien ; j’ai en revanche été indigné par les leçons qu’a tenté de donner l’ambassadeur d’Israël qualifiant cette initiative « d’irresponsable ».
Intervention de Bruno Gollnisch en session plénière au Parlement européen le 26 novembre 2014 au sujet de la reconnaissance de l’État palestinien.
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