Edito de Nicolas Bay (05.12.2014), Secrétaire Général du Front National
La réélection de notre présidente Marine Le Pen à la tête du Front National témoigne tout d’abord de la reconnaissance des adhérents pour le travail accompli ces trois dernières années. Un travail acharné qui s’est concrétisé par des victoires électorales historiques et qui ont fait, en mai dernier, du Front National le premier parti de France. Doté d’un chef incontesté, d’un cap politique clair et d’un projet cohérent, le Front National est aujourd’hui le seul mouvement à ne pas être rongé par des divisions intestines et des querelles d’égos, comme c’est le cas à l’UMP et même au PS.
Ce qui nous différencie de la classe politicienne est essentiel. Le moteur de notre action, c’est la défense des intérêts vitaux du peuple français, et non la recherche de profits ou d’avantages individuels. En cela, tous les candidats au Comité central méritent nos félicitations. Leur sens de l’engagement fait honneur à notre mouvement. Les 381 candidatures auront été l’occasion pour chaque adhérent de s’exprimer démocratiquement afin que nos instances soient représentatives d’un Front national plus rassembleur que jamais. Ceux qui ont été brillamment élus, nouveaux entrants ou cadres expérimentés, participent ainsi à la fois du renforcement et de la régénération nécessaire de notre mouvement. Ils sauront se montrer dignes de la confiance exprimée par les adhérents notamment par leur engagement et leurs efforts dans le cadre des prochaines batailles électorales.
C’est fier de cette unité, et veillant à la préserver que je poursuivrai, en tant que nouveau Secrétaire général, le travail de professionnalisation et d’implantation locale du Front National sur l’ensemble du territoire. Partout, les patriotes doivent mener une action politique de proximité au plus près des préoccupations des Français. Il nous faut labourer le terrain encore et encore, jusqu’à ce qu’une majorité de nos compatriotes constate l’abysse qui sépare notre façon d’envisager la politique, dans le seul souci du bien commun et de l’intérêt général, de celle mise en œuvre depuis plusieurs décennies par l’UMPS. Leur bilan calamiteux est aujourd’hui évident : la pauvreté et le chômage frappent directement des millions de Français, l’insécurité explose, l’immigration massive disloque l’identité nationale et porte atteinte aux fondements de la République.
Alors que les élections départementales approchent, l’heure est à présent à la mobilisation générale de tous les cadres et militants. L’objectif est d’assurer notre présence dans tous les cantons. Je sais pouvoir compter sur votre détermination pour relever ce défi, afin que chacun de nos compatriotes ait la possibilité de faire un choix décisif entre les patriotes que nous sommes et les mondialistes que sont l’UMP, le PS et leurs divers partis satellites.
À nous la lourde tâche de permettre la recomposition de l’échiquier politique ! À nous de contraindre progressivement nos adversaires à s’associer en un pôle unique dont Manuel Valls évoquait d’ailleurs il y a quelque temps les contours sous le terme désuet de « progressistes », allant de l’extrême gauche internationaliste à la droite ultra-libérale UMP-UDI. Plus la dynamique nationale sera vive, plus la ligne de fracture sera claire, et plus la caste illégitime qui trahit le peuple en sera affaiblie. Ainsi, avec Marine Le Pen, le redressement de la France sera possible !
Edito de Nicolas Bay (03.09.2016)
Alors que la « majorité » – qui n’en est plus une depuis longtemps – et son « opposition » – qui n’en a jamais été une non plus – se déchirent et voient, chacune dans son camp, s’accumuler les intrigues et les coups de comm’, Marine Le Pen sera samedi auprès du peuple de France, avec le peuple, pour sa rentrée politique à Brachay.
À Brachay, petite commune de Haute-Marne, petite capitale de la France des oubliés. À Brachay, là où comme dans tant de territoires on ressent la double-agression que représentent la globalisation sans frein et l’abandon d’un État qui ne remplit plus son rôle protecteur. Une France des oubliés à laquelle Marine Le Pen n’offre pas seulement une oreille attentive, mais une voix qui porte.
En application de l’article 19 alinéa 3 des statuts du mouvement, le Bureau exécutif du Front national, réuni ce jour à Nanterre, a entendu Marie-Christine ARNAUTU. Le Bureau exécutif a décidé de suspendre Mme ARNAUTU de sa fonction de membre du Bureau exécutif pour une durée de 15 mois.
Lire la suite →A la suite de la divergence d’interprétation au sujet de ma participation aux cérémonies du 1er mai et dans un souci de conciliation qui a toujours été ma ligne de conduite à l’intérieur de mon mouvement, j’ai présenté ma démission du Bureau Politique du Front National à la Présidente Marine Le Pen, qui l’a refusée. Je considère donc que l’incident est clos en ce qui me concerne.
Quant aux questions politiques que j’ai formulées précédemment, je les évoquerai dans le cadre de cette instance.
Conformément au souhait exprimé par le Bureau Politique le 2 mai, Bruno Gollnisch a remis ce jour à Marine Le Pen sa démission du Bureau Politique. Dans un souci d’apaisement celle-ci l’a refusée.
Marine Le Pen rappelle que si le combat pour la France nécessite l’union de tous les patriotes de bonne volonté, ce combat ne peut néanmoins être efficace et gagnant que dans le respect de la discipline, condition sine qua non de l’appartenance à un mouvement politique et particulièrement à ses instances dirigeantes.
Le Bureau Politique du Front National, réuni ce jour à Nanterre, constate le caractère inacceptable de la participation de membres du Conseil d’Administration (Bureau Politique) du Front National à une manifestation politique réunissant un grand nombre d’organisations et de personnalités violemment hostiles au Front National et au cours de laquelle des critiques virulentes ont été formulées à l’égard du Front National, de sa ligne politique et de sa Présidente.
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (04.03.2016), Secrétaire Général du Front National
Samedi dernier, toutes les fédérations du Front National étaient représentées lors de la réunion des secrétaires départementaux organisée par notre mouvement à Paris.
Lors de ce rendez-vous de travail, l’ensemble des cadres et responsables du Secrétariat général ont pu dresser un bilan du cycle électoral qui s’est achevé en décembre dernier et tracer les horizons à venir. Ont été évoqués les adhésions, la continuation de la professionnalisation du Front National, le perfectionnement de notre appareil et de notre ancrage territorial (renforcé désormais par nos 358 conseillers régionaux !) et, bien sûr, les prochaines échéances électorales.