Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National chargée des affaires sociales, Conseiller municipal de Nice
Aujourd’hui se tient la journée internationale de lutte contre les violences à l’égard des femmes. Mais que ressort-il vraiment de ces journées mondialistes en tous genres à part un affichage de communication pour se donner bonne conscience ?
Car en France, le bilan reste effrayant : une femme décèderait tous les trois jours sous les coups de son compagnon, chaque année, plus de 216.000 femmes seraient victimes de violences et seulement 16% d’entre elles déposeraient plainte.
Spécialiste des observatoires et des « grands plans », les socialistes ont mis en place un quatrième plan interministériel de lutte contre les violences faites aux femmes. Les mesures qui y figurent vont du gadget, comme la généralisation du téléphone « grand danger », à l’aveu du lien entre l’échec de notre politique d’immigration avec la préconisation de réserver « un meilleur accueil aux femmes étrangères fuyant des violences conjugales ».
Les gouvernements de François Hollande, comme ceux de Nicolas Sarkozy précédemment, n’ont pourtant eu de cesse de disloquer toujours plus la cellule familiale, alors que la crise des familles est la première cause de ces violences. La deuxième cause est bien sûr l’arrivée massive et continue d’étrangers extra-européens qui ne partagent ni la culture, ni les mœurs, ni les coutumes, de la majorité des Français.
Enfin, les réformes laxistes de Christiane Taubira ont largement contribué à augmenter l’impunité croissante dont bénéficient les criminels.
Le Front National et Marine Le Pen sont les seuls, au-delà des rodomontades et des effets d’annonce, à défendre la famille et à vouloir lutter avec détermination contre l’immigration et contre le laxisme pénal engendrant une insécurité croissante. Bien plus que la mise en place d’un « téléphone grand danger », ce sont ces mesures claires et fortes qui rétabliront la sécurité des Français, et notamment des femmes.
Thiphaine, Marina, et aujourd’hui deux petits garçons de 10 et 12 ans : jusqu’à quand des enfants vont-ils être les victimes de souffrance et de maltraitance pouvant entraîner leurs morts ? Jusqu’à quand vont-ils subir l’incurie et l’incompétence des services sociaux qui, eux, savaient ?
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