Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National en charge des affaires sociales, Conseiller municipal de Nice
RTL nous apprend que les services de sécurité français auraient déjoué in extremis un attentat lors du carnaval de Nice à l’hiver dernier. Le suspect, Ibrahim Boudina, est un jeune homme de 23 ans né à Alger mais français de papier. Il était en septembre 2012 parti mener le djihad en Syrie avec son ami d’enfance, Abdelkader Tliba, un franco-tunisien qui travaillait comme cuisinier dans un grand restaurant sur la Croisette à Cannes. Sévissant d’abord sous les couleurs de la branche locale d’Al-Qaïda, le Front Al-Nostra (ce groupe qui, selon Laurent Fabius, « fait du bon boulot en Syrie »), il avait rejoint le prétendu Etat islamique.
Lors de son retour en Europe, il a été contrôlé à la frontière grecque où les douaniers ont saisi sur lui une clef USB contenant un mode d’emploi pour fabriquer des bombes artisanales « au nom d’Allah ». Visiblement, cela ne suffisait pas car on l’a laissé poursuivre son voyage sans plus l’inquiéter. Grâce à la magie des accords de Schengen, il a ensuite pu revenir sur le territoire français sans aucun contrôle. Finalement, les forces de l’ordre françaises ont découvert chez lui trois canettes remplies de TATP, un explosif artisanal capable de produire l’effet de plusieurs dizaines de grenades.
Christian Estrosi se dit aujourd’hui « ulcéré »: certes il n’est pas ministre de l’Intérieur. Mais ne soutient il pas , comme il l’a toujours fait, un certain Nicolas Sarkozy, qui lui, a bien exercé cette responsabilité pendant quatre ans avant d’être Président de la République pendant cinq ans?
A -t-il oublié que sous son « règne », ce furent plus de 200 000 entrées légales d’étangers par an et que fut créé le Conseil Français du Culte Musulman, association communautariste par excellence?
Cette nouvelle tentative d’attentat montre que, malheureusement, Nice est en train de devenir la capitale française du djihad. Face à cette menace grandissante, il est plus que temps de prendre les mesures d’urgence prônées par Marine Le Pen et le Front National, à savoir la suspension immédiate des accords de Schengen avant de les révoquer purement et simplement. La France doit retrouver la pleine maîtrise de ses frontières.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Après la fermeture de 80 mosquées radicales par la Tunisie à la suite de l’attentat de Sousse, c’est désormais le Maroc qui fait preuve de fermeté dans la lutte contre l’islamisme en interdisant l’importation, la vente et la fabrication de burqas sur son territoire.
Alors que les questions de sécurité sont mises en avant par le ministère de l’Intérieur, la députée et ancienne ministre de la Femme Nouzha Skalli a souligné « un pas important dans le combat contre l’extrémisme religieux » tandis que les islamistes protestent à travers tout le pays.
Ce mardi 18 octobre 2016, Gilbert Collard dépose une Proposition de loi visant à sanctionner durement la prise en charge des amendes pour provocation extrémiste.
Exposé des motifs
En tentant de faire échec à des jugements régulièrement prononcés, certains veulent sciemment faire échec à la Loi telle que votée par la Représentation nationale.
Il en est particulièrement ainsi lorsque des provocateurs islamistes essaient de faire échec aux dispositions de la loi N° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.
M. Gilbert Collard attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’excellente émission concernant le péril islamiste radical diffusée le 28 septembre au soir sur une chaîne privée.
Ce documentaire, qui révèle les dérives sectaires de certains zélateurs d’un culte clairement identifié, montre qu’un tabou doit impérativement être dénoncé lorsqu’il menace les bases civilisationnelles de notre tradition constitutionnelle et républicaine.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Président du Collectif Banlieues Patriotes, Conseiller régional d’Île-de-France
Ce matin sur Europe 1, le Premier Ministre Manuel Valls a reconnu que plusieurs quartiers français étaient aujourd’hui « sous l’emprise de trafiquants et de réseaux islamistes ». Et de conclure : « On a fermé les yeux sur la progression du salafisme ». Indécence ou impuissance, le Premier Ministre reconnaît à demi-mot son propre échec et, d’une manière plus large, celui de toute une classe politique qui a abdiqué devant la question des banlieues et du communautarisme, préférant se réfugier derrière la culture de l’excuse et la lutte contre les amalgames.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après une note confidentielle qui recense les violations de la laïcité et les cas de radicalisation islamiste dans les commissariats parisiens rendue publique par Le Parisien, l’islamisme radical serait de plus en plus présent au sein même des forces de l’ordre. Ainsi, selon ce document interne, dix-sept cas ont été enregistrés entre 2012 et 2015, avec une « accélération en 2014 », tandis que des « comportements de transgression du principe de laïcité » seraient par ailleurs relevés toutes les semaines par la Préfecture de police de Paris.
Communiqué de Loup Viallet, président du Collectif Mer et Francophonie (ONG)
Le Roi du Maroc vient de mettre un terme à 30 ans d’arabisation de l’enseignement marocain devant le constat d’échec de cette politique.
L’arabisation, engagée dans les années 1970, a entraîné un décrochage du niveau scolaire des petits marocains. Voulue par les islamistes croyant que l’arabe aiderait à l’islamisation, cette politique a entraîné l’affaiblissement du système scolaire, entraînant notamment la suppression de la philosophie.