Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National, Député français au Parlement Européen
La Commission européenne « de la dernière chance », présidée par Jean-CLaude Juncker, a dévoilé ce matin devant le Parlement européen son plan d’investissement de 315 milliards d’euros pour relancer la croissance en Europe.
Pourquoi, pour le Front National, ce plan d’investissement triennal n’est pas crédible?
– Quantitativement, 315 milliards divisés par 28 représentent en moyenne un peu plus de 11 milliards par pays sur trois ans, soit environ trois milliard par an, ce qui est insignifiant.
– Qualitativement, ce n’est pas réellement une création d’argent nouveau. Monsieur Juncker prend 16 milliards au budget de l’Union, en réaffectant certaines dépenses existantes, et 5 milliards à celui de la banque européenne d’investissements (BEI). Tout le reste, c’est à dire plus de 90% de la somme, proviendrait d’emprunts et d’investissements privés, qui sont censés être attirés par l’argent public apporté en garantie.
Or, il est ressorti des débats parlementaires que les capitaux privés ne sont pas intéressés par le taux de retour sur investissement des projets publics.
Bien sur, les Etats devront en outre contribuer aux mécanismes de garantie, ce qui alourdira encore un peu plus le montant des engagements de la France au profit de Bruxelles.
L’économie-casino de l’Union européenne poursuit sa route, avec cette valse de milliards fictifs qui, faute de perspectives dans l’économie réelle, continuera d’alimenter la spéculation, les bulles, le bétonnage bien plus que la recherche, l’éducation, le développement durable et la réduction des inégalités.
Le FN, lui, propose de financer directement son économie réelle par l’Etat stratège grace à son modèle de patriotisme économique.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, et intervenu en #TAXE où il a interrogé M. Juncker, président de la Commission européenne, au sujet du scandale des LuxLeaks.
Lire la suite →Dans un entretien à l’AFP, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker (représentant du Parti Populaire Européen dont fait partie l’ex-UMP) s’est livré à une virulente sortie contre « la pensée populiste », à propos de l’afflux d’immigrés clandestins vers notre continent. Alors que la situation se tend chaque jour à Calais et que les conséquences de cette immigration illégale massive se font déjà sentir un peu partout en France et dans l’Union Européenne, ces propos irresponsables s’apparentent à une véritable provocation. Oui, les peuples d’Europe n’en peuvent plus ! Ce que M. Juncker dénonce avec mépris comme « pensée populiste » n’est en fait rien d’autre que la saine réaction populaire face à une situation intolérable.
Lire la suite →– Florian Philippot, député français au Parlement européen, s’oppose à la création d’un parquet européen
– BEI : Florian Philippot condamne l’austérité
Steeve Briois est intervenu en séance plénière sur le rapport d’activité de la Banque européenne d’investissement. Il a rappelé que la priorité européenne devait être mise en oeuvre dans la politique de financement de la BEI et que cette dernière devait réduire l’octroi de financements à des investissements situés hors de l’Union européenne et renforcer son soutien financier aux PME/PMI françaises.
Lire la suite →Bernard Monot, député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, est intervenu mardi 10 mars dans le cadre d’un débat portant sur la création de fonds européens d’investissements à long terme.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Steeve Briois, Député français au Parlement européen
Non content d’avoir annoncé en grande pompe le lancement d’un grand plan pour les investissements européens stratégiques et atténuer les effets du scandale des LuxLeaks, Jean Claude Juncker vient de faire l’aveu de son impuissance à lever les fonds nécessaires pour mettre en œuvre son plan magique de relance de l’investissement et de la croissance.
Comme nous l’avions prédit, la Commission incite fortement les Etats à abonder en argent frais en leur proposant d’extraire leur contribution éventuelle au FIES (fonds européen pour les investissements stratégiques), du calcul de leur déficit dans le cadre du pacte de stabilité.