Communiqué de Gilles Lebreton, député français au Parlement européen, conseiller politique de Marine Le Pen
Dans mon discours au Parlement européen du 7 octobre 2014, j’avais reproché publiquement à Frans Timmermans d’accepter de seconder Jean-Claude Juncker, que j’avais qualifié d’« ancien gérant d’un paradis fiscal ». La presse vient de révéler que mon accusation était exacte.
Elle vient en effet de prouver l’existence d’accords secrets de 28 000 pages (!) par lesquels le Luxembourg a organisé l’évasion fiscale de 340 sociétés multinationales, parmi lesquelles Apple, Amazon, Heinz, Pepsi, ou encore Ikea. Or ces accords ont été passés entre 2002 et 2010, c’est-à-dire à une époque où le Premier ministre du Luxembourg était… Jean-Claude Juncker, aujourd’hui président de la Commission européenne.
Juncker était donc bien, comme je l’avais affirmé, le gérant d’un paradis fiscal. Une lourde suspicion pesait sur lui depuis longtemps. Le Monde Economie rapporte ainsi les propos d’un spécialiste de la lutte contre la fraude fiscale qui le qualifiait de « véritable pirate capable d’agressivité pour défendre certains régimes fiscaux luxembourgeois ».
Comment dès lors les eurolâtres ont-ils pu installer le 1er novembre 2014 un tel homme à la tête de la Commission ? C’est à mon avis hélas probablement pour tenter d’enterrer le plus rapidement possible le scandale. Une enquête sur les agissements fiscaux luxembourgeois est en effet ouverte depuis juin 2014 par la Commission européenne. Mettre Juncker à la tête de cette Commission est donc le plus sûr moyen de la faire capoter. L’accusé devient juge de sa propre accusation, il suffisait d’y penser ! Plus rien n’arrête l’oligarchie européenne, qui se moque des peuples comme de sa première chemise.
Toute honte bue, les députés européens du PPE (auquel appartiennent les députés UMP) cautionnent cette manipulation. Leur chef de file, l’Allemand Manfred Weber, vient de confirmer leur confiance à Juncker. Les députés socialistes font quant à eux semblant de protester : ils demandent des « explications ». Mais leur pseudo-indignation est juste destinée à tromper leurs électeurs (quand se réveilleront-ils ?), car l’une d’entre eux, Pervenche Bérès, vient d’avouer en parlant de Juncker qu’« on attend de lui qu’il soit un parrain repenti ».
« Parrain », le mot est lâché et il est exact, car c’est bien d’agissements quasi-mafieux dont il s’agit. Juncker n’est plus un homme politique, c’est un délinquant. Il a détourné des budgets nationaux, et notamment du budget français, des centaines de milliards d’euros au profit de multinationales, et il veut infliger aujourd’hui une cure d’austérité aux peuples européens pour leur faire payer la note !
Il doit démissionner. Le peuple français peut compter sur la détermination des députés européens Bleu Marine, qui feront le maximum pour ébranler les colonnes du Temple oligarchique.
Communiqué de presse du Front National
Les lanceurs d’alerte Antoine Deltour, Raphaël Halet, et le journaliste de Cash Investigation Edouard Perrin seront jugés entre le 26 avril et le 4 Mai 2016 au tribunal correctionnel de Luxembourg. Antoine Deltour encourt notamment une peine de prison de 10 ans et une amende d’un million d’euros.
La faute de ce journaliste et de ces deux lanceurs d’alerte ? Avoir dévoilé la pratique d’évasion fiscale dénommée « rescrits fiscaux » : les multinationales pouvaient négocier avec le Grand-Duché des taux d’imposition sur mesure, dans la pratique très faibles ; ces entreprises pouvaient ensuite ne pas payer l’impôt dû en France, privant ainsi notre pays de recettes fiscales, en utilisant des montages financiers mis au point par des spécialistes de l’évasion fiscale.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient lors du débat sur le scandale des Panama Papers.
Lire la suite →Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine, au conseil régional d’Île-de-France
Tout à leur amateurisme habituel et au vide de leur argumentaire politique, les bancs du Front de Gauche et des Ecologistes n’avaient rien de plus intelligent à faire hier au sein de l’hémicycle régional que de couper la parole aux intervenant du Front National, au mépris du règlement intérieur, aux cris de « Panama, Panama ». Reprenant à leur compte les mensonges diffamatoires d’une certaine presse militante.
Communiqué de presse du Front National
Les prétendues « révélations » autour du scandale des « Panama papers » n’ont fondamentalement rien de nouveau et sont symptomatiques des vices d’un système qui porte un nom bien connu : la mondialisation sauvage.
Cette libre circulation sans contrôle des hommes, des marchandises et des capitaux, doublée d’une mainmise totale de la grande finance à tous les niveaux de l’économie, ne peut qu’engendrer des systèmes de fraudes et de blanchiments tout aussi mondialisés.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le Front National ne saurait être accusé de complaisance envers l’Union européenne. Pour autant, nous avons soutenu lors de la dernière session d’octobre du Parlement européen plusieurs textes importants dans le domaine de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale.
Nous avons entériné, d’une part, la fin du secret bancaire avec la Suisse pour le 1er janvier 2018. Nous avons ensuite voté deux rapports concernant la lutte contre l’optimisation fiscale agressive, notamment les conclusions de la commission spéciale dite TAXE.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, et intervenu en #TAXE où il a interrogé M. Juncker, président de la Commission européenne, au sujet du scandale des LuxLeaks.
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