Communiqué de presse de Mylène Troszczynski, Députée au Parlement Européen, Conseillère régionale de Picardie
L’entreprise états-unienne Office Dépôt employant 500 personnes sur le site de Senlis a annoncé vendredi à ses salariés que la moitié d’entre eux seront victimes d’un plan de restructuration et perdront leur emploi.
Comment ne pas réagir et manifester notre soutien à tous ces salariés senlisiens qui subissent de plein fouet une crise à laquelle nos dirigeants semblent bien incapables de remédier ?
Si les difficultés d’Office Dépôt sont réelles, elles sont le lot quotidien de beaucoup d’autres en France parfois bien plus fragiles et vulnérables qui menacent elles aussi de mettre la clef sous la porte si elles ne l’ont pas déjà fait.
Le licenciement de 250 salariés supplémentaires met en lumière l’inefficacité de la politique d’austérité menée par notre gouvernement aux ordres de Bruxelles.
Ne rêvons pas, les orientations que prennent les autorités de Bruxelles ne vont pas dans le sens de la protection des petites et moyennes entreprises locales pourtant seule politique raisonnable garantissant les meilleures chances pour les chômeurs de retrouver un emploi.
La seule politique défendue aujourd’hui dans le parlement national et celui de Bruxelles est celle du marché unique, de la mobilité des travailleurs et des capitaux, d’une concurrence débridée et sauvage, d’une protection intelligente inexistante, d’une immigration de masse, de la signature du traité transatlantique (marché unique transatlantique)…
Espérons que les français ouvrent désormais les yeux sur les réalités et les conséquences de ces politiques désuètes, démodées, inefficaces et antisociales ; et qu’ils porteront au pouvoir Marine LE PEN et le Front National afin de changer radicalement de politique.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors même qu’elle crève le plafond des bénéfices, en hausse de 27,7% au troisième trimestre 2015 à 1,1 milliard d’euros, la banque Société Générale vient d’annoncer un plan massif de fermetures d’agences, à hauteur de 400 en France d’ici 2020. Le développement d’Internet ne peut pas tout expliquer, d’abord parce qu’il ne date pas d’hier, ensuite parce qu’il ne se substitue pas à la nécessaire relation humaine qu’un client souhaite avec sa banque. La déshumanisation des relations économiques et sociales n’est pas un avenir souhaitable.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Manuel Valls roule les mécaniques au sujet du nouveau plan social chez Renault Trucks, qui prévoit la suppression de 512 emplois supplémentaires en France. Il affirme vertement « ne pas accepter » ce plan…
Cette indignation verbale, digne des plus grandes heures du sarkozysme, ne trompera personne. Non seulement Manuel Valls est dans la communication la plus inopérante car il sait que l’Union Européenne à qui il a fait allégeance n’autorisera jamais la moindre action de son gouvernement visant à faire passer l’intérêt économique général avant celui des actionnaires.