Communiqué de Karim Ouchikh, Président du SIEL, Administrateur national du Rassemblement Bleu Marine, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, Conseiller municipal de Gonesse
Tous les Français ont conservé en mémoire l’abominable assassinat, commis en 1996, des sept moines trappistes de Tibhirine qui avaient consacré leur existence à Dieu en choisissant de vivre leur vocation en terre d’Islam. Enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, ils ont été officiellement tués le 21 mai, jour de publication du communiqué du GIA revendiquant leur assassinat. Au bout de trois ans d’attente et de trois reports, les juges Marc Trévidic et Nathalie Poux, en charge de l’instruction de ce dossier en France, se sont rendus enfin en Algérie, à la mi-octobre. En compagnie de quatre experts français et de leurs homologues algériens, ils ont pu assister à l’autopsie des têtes des moines et réaliser des prélèvements biologiques, sans pouvoir toutefois mener à bien leurs investigations.
Placés en effet dans l’impossibilité d’auditionner une vingtaine de témoins présents en Algérie, les magistrats français se sont vu notifiés également, avant leur départ du sol algérien, l’interdiction formelle de ramener avec eux les fragiles prélèvements biologiques pour les analyser en France. L’avocat des familles des moines a dénoncé à juste titre une « confiscation des preuves » qui risque de compromettre tout espoir de découvrir enfin la vérité.
En entravant de la sorte le cours de l’enquête française, sans doute pour masquer leur possible implication dans ce drame, les autorités algériennes persévèrent plus que jamais dans leur sordide jeu de cache-cache. Devant cette nouvelle dérobade qui exacerbe la douleur des familles des victimes, le gouvernement français doit élever fermement la voix pour dénoncer cette intolérable entreprise de dissimulation et exiger de l’Algérie sa totale coopération judiciaire afin de parvenir un jour à la manifestation de la vérité.
Le Président de la république, par sa participation aux commémorations du 19 mars 1962, viole la mémoire des anciens combattants, harkis et rapatriés morts pour la France lors du conflit algérien. Honorer cette date c’est aussi mépriser les centaines de milliers de nos compatriotes harkis et rapatriés qui ont vécu et qui vivent avec ces souvenirs tragiques.
On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars avait pourtant averti son prédécesseur socialiste François Mitterrand.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors qu’Emmanuel Macron et Laurent Fabius inauguraient en novembre 2014 une usine automobile Renault à Oran en Algérie, on apprend que le groupe PSA-Peugeot Citroën compte lui aussi y ouvrir un site de production.
À l’heure où l’effondrement de l’emploi dans notre pays, lié aux délocalisations massives et aux politiques d’austérité budgétaire, génère un chômage de masse, ce second projet d’implantation d’un grand groupe automobile français à l’étranger constitue un véritable affront pour tous les Français qui peinent à trouver ou retrouver un travail.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’inauguration en grandes pompes ce jour par les ministres Fabius et Macron d’une usine Renault en Algérie à Oran apparaît comme une provocation particulièrement indécente.
Qu’une usine Renault se crée en Algérie, pourquoi pas, mais que des ministres français viennent célébrer cet événement au moment où nos propres usines françaises ferment et les délocalisations s’accélèrent, c’est tout bonnement insultant pour les travailleurs français.
La présente proposition de loi reconnaît selon le vœu du Président de la République et aussi d’une majorité de Français de toutes sensibilités, la responsabilité de la France dans l’abandon, le massacre et le traitement indigne de nos compatriotes Français rapatriés et harkis.
En effet le Président de la République alors en fonction, et ce le 14 avril 2012 à Perpignan, a reconnu officiellement « La responsabilité de la France dans l’abandon des harkis ».
Va-t-on voir, enfin, la réalité explosive amorcée derrière des événements que les mythomanes médiatiques et politiques s’égosillent à minimiser, faute…
Lire la suite →M. Gilbert Collard alerte M. le Premier ministre sur une information absurde concernant la célébration de notre Fête Nationale sur les champs Élysées.
En effet, il nous a été rapporté que des troupes algériennes défileraient aux cotés des troupes françaises. Il s’agit probablement d’une mauvaise plaisanterie; dans la mesure où l’armée algérienne est née au sein même du FLN, organisation terroriste qui a massacré et spolié de nombreux colons, ainsi que des harkas entières.