Le Parlement européen a voté aujourd’hui le budget 2015 de l’Union européenne, pour une enveloppe proche de 145 milliards d’euros.
Les débats ont révélé un aspect méconnu des comptes européens: le montant exorbitant des engagements non financés.
En cumulé, ils représenteraient près de 30 milliards d’euros de factures impayées fin 2014. Pire, environ 220 milliards d’euros d’autorisations d’engagement ne sont pas couvertes par des crédits de paiement.
Dans ce contexte, quelle est la crédibilité de M Juncker, qui annonce un programme pluriannuel d’investissements supplémentaires de 300 milliards d’euros, sans préciser comment ils seront financés?
Quelle est la légitimité de la Commission, qui engage des procédures de sanction pour déficits excessifs contre la France et l’Italie, alors qu’elle accumule parallèlement ce type de dettes ?
À terme, ce sont encore les États membres qui seront mis à contribution, à moins qu’un impôt européen, dont rêvent les dirigeants européens, ne trouve là sa justification.
On rappelle que la France financera à hauteur de 21 milliards d’euros en 2015 le budget de l’Union européenne, et qu’elle restera contributrice nette à hauteur d’environ 8 milliards.
Les élus du Front National ont voté contre le budget 2015, à l’exception de certains crédits comme ceux de la PAC où nous avons voté favorablement, et des budgets croissance et innovation, où nous nous sommes abstenus.
Communiqué de presse du Front National
Le dernier projet de budget du quinquennat a été présenté ce matin. Sans surprise, il s’agit d’un assemblage de mesurettes sans vision, qui ne permettront en rien de redonner un cap de croissance et d’emploi à notre pays, et qui s’inscrivent dans une politique d’austérité à courte vue.
On notera en particulier des prévisions de déficits qui semblent peu réalistes vu la dégradation rapide de la situation économique de la France. On s’inquiétera aussi du projet de prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, qui risque de poser problème en terme de respect de la vie privée de nos compatriotes et dont la mise en place sera d’une très grande complexité pour nombre d’entreprises.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Intervention de Dominique Martin en commission de l’emploi et des affaires sociales
Le rapporteur général du budget annonce-t-il une faillite prochaine ?
Plusieurs budgets sont déjà consommés fin avril du fait de l’argent que l’Europe donne aux réfugiés ! « L’Union européenne fait du pilotage à vue » s’insurge Dominique Martin !
Le rapporteur s’attend à une avalanche de factures impayées, sans solution de secours…
Dominique Martin interroge la Commission : « Comment va-t-on faire pour les mois restants ? »
Mantes-la-Ville, 2.139 millions d’économies d’économies réalisées sur le budget 2015…
Lire la suite →Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.