Question écrite au Gourvernement de Marion Maréchal – Le Pen, Député du Vaucluse
Type de questions QE
Ministère interrogé : DEF – Ministère de la défense
Question n° 39-00390 : du :30/09/2014
Mme Marion Maréchal-Le Pen alerte M. le ministre de la défense sur les risques encourus par les français, par les militaires français et les forces de police sur le territoire national suite aux menaces proférées par l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL). La politique étrangère menée sous l’ancienne présidence, notamment en Libye, et les orientations actuelles du gouvernement vis-à-vis de l’EIIL auront impliqué la France dans une guerre dite « asymétrique » contre les tenants d’un islam radical. Dans ce type de guerre, l’attentat est un mode d’action couramment pratiqué sur les territoires « ennemis » pour l’impact psychologique qu’il provoque et pour la médiatisation qui l’entoure.
Les attentats du 25 juillet 1995 dans le métro parisien, celui du 11 mars 2004 en gare d’Atocha (Espagne) ou la vague d’attentats du 7 juillet 2005 à Londres ne sont que des exemples non exhaustifs de ce modus operandi ayant pour dénominateur commun l’islam radical. Compte tenu de la détermination des combattants de l’EIIL, la probabilité d’une telle action sur le sol français se trouve aujourd’hui renforcée. Il en va de même, hélas, pour les possibilités de réalisation. La politique migratoire pratiquée depuis des décennies et la libre circulation des personnes au sein de l’espace Schengen auront offert sur le territoire national une formidable tête de pont à l’EIIL dont Mohamed Merah et Mehdi Nemmouche furent les sinistres précurseurs.
L’absence de contrôle aux frontières est également propice à l’importation de matériels de destruction (armement, explosifs, munitions) comme on peut le constater quotidiennement dans les banlieues, approvisionnées via l’Europe des Balkans. L’expérience des guerres asymétriques, telles qu’elles ont pu être observées et vécues en Afghanistan ou en Irak, nous apprend que les militaires et les forces de police sont des cibles privilégiées des terroristes. Ce fut souvent le cas en Afghanistan où des « bombes humaines » visaient principalement des policiers ou des soldats autochtones en patrouille sur des lieux fréquentés, les victimes collatérales n’étant pas un souci majeur pour les terroristes.
En s’en prenant aux soldats ou aux policiers, les criminels réduisent d’une part l’effectif combattant adverse et frappent l’Etat dans un pan de sa crédibilité, et non le moindre: sa force coercitive. En France, le risque d’attentat est censé être prévenu par le plan Vigipirate. Le dispositif prévoit des patrouilles dans les lieux de forte affluence, assurées par des militaires et des forces de l’ordre.
A ce titre, il convient de rappeler la tentative d’assassinat dont fut victime un militaire en patrouille Vigipirate, le 25 mai 2013 à Paris, deux jours après qu’un soldat britannique eut été égorgé en plein cœur de Londres par deux islamistes radicaux. La presse s’empara de cet évènement pour révéler que les militaires de Vigipirate patrouillaient avec des armes plombées, non approvisionnées et des munitions sous film plastique scellé.
Dans ces conditions, la capacité de réaction des patrouilles est loin d’être optimale, ce qui représente un danger, pour les patrouilles d’abord, mais surtout pour la population qu’elles ont pour mission de protéger. Il va de soi que ces éléments de posture ne sont pas méconnus des potentiels terroristes. A la lumière de ces évènements et dans un contexte de risque accru d’attentat sur le sol français, il n’est pas vain de s’interroger sur l’efficience du dispositif Vigipirate tel qu’il est aujourd’hui conçu. Les patrouilles sont en effet maintenues dans une posture dissuasive où la réaction est dictée par le principe de légitime défense alors qu’une posture proactive semblerait plus adaptée au risque auquel elles sont exposées.
Aussi, elle lui demande si un réajustement dans ces postures est envisagé, de nature à accroître la réactivité des patrouilles Vigipirate.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Après la fermeture de 80 mosquées radicales par la Tunisie à la suite de l’attentat de Sousse, c’est désormais le Maroc qui fait preuve de fermeté dans la lutte contre l’islamisme en interdisant l’importation, la vente et la fabrication de burqas sur son territoire.
Alors que les questions de sécurité sont mises en avant par le ministère de l’Intérieur, la députée et ancienne ministre de la Femme Nouzha Skalli a souligné « un pas important dans le combat contre l’extrémisme religieux » tandis que les islamistes protestent à travers tout le pays.
Ce mardi 18 octobre 2016, Gilbert Collard dépose une Proposition de loi visant à sanctionner durement la prise en charge des amendes pour provocation extrémiste.
Exposé des motifs
En tentant de faire échec à des jugements régulièrement prononcés, certains veulent sciemment faire échec à la Loi telle que votée par la Représentation nationale.
Il en est particulièrement ainsi lorsque des provocateurs islamistes essaient de faire échec aux dispositions de la loi N° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.
Communiqué de presse du CAP Défense
Le projet de Loi de finances 2017 doit être débattu prochainement au Parlement. Pour la Défense, ce projet de Loi se traduirait en termes budgétaires par une relative inflexion positive, par rapport à la baisse systématique observée depuis 40 ans … Mais l’augmentation du nombre d’hommes et de femmes de la Défense serait insignifiante.
La Défense verrait ainsi afficher une hausse bienvenue -actant simplement les promesses qui tiennent enfin compte de l’explosion des menaces et du suremploi du personnel sur le territoire national, augmentant le nécessaire soutien aux familles.
M. Gilbert Collard attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’excellente émission concernant le péril islamiste radical diffusée le 28 septembre au soir sur une chaîne privée.
Ce documentaire, qui révèle les dérives sectaires de certains zélateurs d’un culte clairement identifié, montre qu’un tabou doit impérativement être dénoncé lorsqu’il menace les bases civilisationnelles de notre tradition constitutionnelle et républicaine.
Communiqué de presse de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La sélection d’un fusil d’assaut allemand pour équiper les armées françaises, en remplacement du célèbre Famas, est un scandale absolu qui pose de sérieuses questions sur l’absence de vision stratégique des gouvernements successifs.
Le fait qu’aucun industriel français n’ait été en mesure de proposer un fusil d’assaut à nos armées n’est pas une excuse suffisante. Il appartenait en effet à l’Etat, et donc au gouvernement, de s’assurer que le savoir-faire et les capacités industrielles de production de telles armes ne disparaissent pas.
Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de M. le ministre de la Défense sur le sommet de l’OTAN à Varsovie et ses conséquences sur la dissuasion nucléaire française.
Varsovie accueille au mois de juillet le sommet des chefs d’Etats et de gouvernements membres des pays de l’OTAN. Ce sommet est censé consacrer une nouvelle stratégie développée par les Etats-Unis d’Amérique qui se caractérise par le déploiement d’un système de défense antimissile balistique (DAMB) en Europe orientale.
Cette stratégie n’est pas sans effets sur la doctrine de dissuasion. En effet, la DAMB semble de nature à saper les fondements de la force de frappe française.