Communiqué de Karim Ouchikh, Président exécutif du SIEL, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, Conseiller municipal de Gonesse
A la veille du sommet de l’Otan au Pays de Galles, François Hollande a décidé de suspendre brutalement la livraison à Moscou du Vladivostok, le premier des deux navires de guerre de classe Mistral qui devait être remis en octobre prochain aux marins russes actuellement en formation à Saint-Nazaire.
En cédant servilement aux pressions conjuguées des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la Pologne ou des pays Baltes, avec l’illusion de peser sur la politique ukrainienne de Moscou, le chef de l’Etat porte triplement atteinte aux intérêts vitaux de la France : l’activité et les emplois de nos chantiers navals de Saint-Nazaire seront considérablement fragilisés ; le crédit accordé à la signature commerciale de notre pays sera durablement ruiné ; l’indépendance de notre outil diplomatique sera partout compromise.
Une fois de plus, le chef de l’Etat aura fait preuve d’une immense pusillanimité, là où les circonstances lui imposaient de manifester une force de caractère et une capacité de discernement qui soient en rapport avec les devoirs liés à sa charge. Devant pareil gâchis, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine appellent solennellement François Hollande à se ressaisir et à reconsidérer rapidement sa décision irresponsable : si elle veut éviter de se ridiculiser davantage sur la scène internationale et s’épargner les lourdes répercussions financières liées à cette rupture abusive, la France doit honorer fidèlement le contrat de vente signé en 2011 et livrer à la Russie le Vladivostok à la date convenue, mais aussi le second bâtiment de projection et de commandement dont la construction sera achevée dans un an. Succédant aux fiascos déjà éprouvés en Libye, Syrie et en Irak, cette dernière volte-face diplomatique démontre enfin les limites de l’alignement atlantiste systématique imposé à notre pays par les forces de l’UMPS et souligne l’urgence pour la France de sortir promptement du commandement intégré de l’Otan afin retrouver nos marques dans le concert des nations.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que François Hollande avait promis la création de 9000 postes de policiers et de gendarmes entre 2012 et 2017, le «rapport annuel annexé au projet de loi de règlement du budget et d’approbation des comptes pour 2015» ainsi que la «note d’analyse sur l’exécution budgétaire 2015» de la Cour des comptes indiquent que seulement 390 postes au total ont été pourvus jusqu’à aujourd’hui.
Communiqué de Philippe Loiseau, Louis Aliot et Mylène Troszczynski
Le parti Les Républicains a montré un visage totalement absurde ce jeudi 28 avril. À l’Assemblée nationale, ils ont fait passer une résolution pour la levée des sanctions économiques imposées par l’Union européenne envers la Russie.
Pourtant, ce même jour, les eurodéputés Les Républicains ont soutenu… absolument l’inverse ! Alors qu’étaient votés les textes de décharge budgétaire à Bruxelles, les membres français du groupe PPE (en tête desquels figurent Brice Hortefeux, Nadine Morano, Michèle Alliot-Marie ou Jérôme Lavrilleux) se sont prononcés contre un amendement proposant exactement la même mesure.
Communiqué de presse de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, Députés
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté en faveur de la résolution, adoptée par l’Assemblée nationale, demandant la levée des sanctions de l’Union européenne contre la Russie jeudi 28 avril.
Les sanctions économiques européennes à l’encontre de la Russie ont entrainé en retour un embargo russe sur les produits agroalimentaires de l’Union européenne. Nos agriculteurs se trouvent pris en otage par l’assujettissement de la France à la politique extérieure des Etats-Unis : fermeture de débouchés, baisse des prix des produits agricoles français à cause de la saturation du marché européen par les denrées allemandes, espagnoles ou polonaises rejetées du marché russe.
Edito de Nicolas Bay (15.04.2016)
« Ça va mieux », voici les mots de François Hollande après quatre longues années d’un mandat catastrophique à tout point de vue. Beaucoup de Français attendaient hier soir une remise en question de la politique du chef de l’État, ou du moins des annonces concrètes, des propositions à la hauteur de leurs attentes…
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Nous voilà ce soir face à un nouveau grand ratage présidentiel qui en aucun cas ne redonnera espoir aux Français.
Ratage sur le fond bien entendu, puisqu’aucune réponse concrète n’a été donnée à ses interlocuteurs, et qu’aucune annonce susceptible de sortir la France et les Français de l’ornière n’a été faite. Sur tous les sujets, François Hollande s’est contenté d’une laborieuse justification de sa politique. Et au final, il s’est limité à un long plaidoyer de son inaction.
C’est un Président en fin de règne qui est intervenu ce soir. François Hollande ne fait que commenter son inaction, se perd dans les absurdes méandres du débat sur la déchéance de la nationalité, et donne ce sentiment désolant d’un président qui ne gouverne plus.
Le problème, c’est que la France et les Français souffrent terriblement de cette inaction. Il est inquiétant de voir que François Hollande termine son mandat, comme son prédécesseur Nicolas Sarkozy, dans l’échec total, dans tous les domaines, sans se remettre aucunement en cause. Les satisfecits qu’il se décerne ont dès lors un caractère attristant.