Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
La nomination du strauss-kahnien Pierre Moscovici aux affaires économiques de la Commission européenne prouve que le PS n’essaye même plus de faire croire qu’il combat l’ultra-libéralisme : il y participe dans sa forme la plus pernicieuse, technocratique, déshumanisée et néfaste pour les Européens et surtout pour les Français.
Défenseur d’une Union Européenne la plus hostile possible aux nations et aux peuples, Pierre Moscovici ne risque pas d’être un pourfendeur de l’austérité et de ses causes. Il ne défendra évidemment pas les intérêts français mais sera l’incontestable complice d’une politique européenne qui n’hésitera pas à sacrifier nos travailleurs, nos entreprises et notre tissu économique.
Ses premiers propos sont en tout cas pour le moins inquiétant : les socialistes ont mis au service de Jean-Claude Juncker un partisan d’une orthodoxie budgétaire dont les bénéficiaires ne seront bien évidemment pas les Français.
Communiqué de Presse de Front National
La Commission Européenne dicte la politique de la France mais essaie d’éviter de le montrer. François Hollande ne veut pas être confondu en tant qu’exécutant docile de Bruxelles ; Bruxelles ne veut pas provoquer le peuple français en dictant ouvertement la politique de la France. Cela accentuerait le rejet de l’Union Européenne par les Français.
Mais le Commissaire Moscovici a gaffé ! Dans une interview au Figaro le Mercredi 11 Mars, il dit clairement que le gouvernement doit aller plus loin que la loi Macron et l’extension du travail le Dimanche, changer la représentation du personnel dans les entreprises françaises, « réformer » le système de retraites etc.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Pierre Moscovici a ressorti ce matin sur France 2 la schlague, celle de l’Europe qui menace de sanctions financières la France si elle ne met pas en œuvre les réformes ultra libérales qu’elle exige, par exemple la désintégration du marché du travail.
Les Français ne veulent plus de cette Europe à la schlague, cette Europe qui n’apporte rien mais coûte beaucoup. Ils n’acceptent plus de recevoir des leçons de la part d’institutions qui ont tout raté, qui ont conduit avec la complicité des gouvernements soumis UMP et PS notre pays et notre continent à la ruine et au chômage de masse.
Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National – Député français au Parlement européen
Auditionné par la commission économique du Parlement européen pour décrocher son nouveau poste de commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici ne s’est guère montré convaincant sur son bilan et ses compétences en tant que ministre de l’économie français.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
La future nomination de Monsieur Moscovici, désormais candidat officiel de la France à un poste de Commissaire européen, revêt un enjeu absolument nul tant tous les candidats potentiels sont interchangeables sur le fond.
Qu’on nomme à ce poste un UMP, un PS ou même une chèvre, les politiques appelées à être mises en œuvre seront de toute façon contraires aux intérêts de la France et des Français.
Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen
Je n’ose croire qu’un ministre de la république française soit totalement incompétent : vu les énormités proférées par le ministre actuel de l’Economie et des Finances, on pourrait pourtant le penser. Comme ce n’est sans doute pas le cas, il ne reste qu’une explication, la mauvaise foi.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Comme chaque année le Forum économique mondial, dont la 44ème édition s’est ouverte hier à Davos, accueillera son lot de Ministres français (Moscovici, Fabius, Pellerin) venus prendre bonne note des ordres de leurs véritables maîtres : la finance et le grand patronat mondial.
Certains d’entre eux mettront même du zèle à l’ouvrage. C’est le cas de Monsieur Moscovici qui a ainsi prévu de rester 3 jours sur 4 à Davos, alors que le coût du séjour y est exorbitant pour ne pas dire indécent.