Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, Conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen, député français au Parlement européen
« L’université est en mouvement », vient de déclarer Madame Fioraso, secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur, lors de sa conférence de rentrée du 24 septembre. Madame Vallaud-Belkacem, qui était venue la soutenir en raison du contexte très tendu de cette rentrée, a annoncé une rallonge budgétaire de 45 millions d’euros pour 2015. Et elle s’est félicitée de ce que le nombre d’universités en déficit ait diminué, en passant de 16 en 2012 à 8 en 2013.
On ne peut qu’être frappé par le décalage qui existe entre cet optimisme affiché et la situation réelle des universités françaises, qui crient plus que jamais au secours.
Monsieur Salzmann, président de la CPU (conférence des présidents d’université), a aussitôt réagi en affirmant que « le compte n’y est pas du tout ». Si certaines universités ont en apparence redressé la barre, c’est, explique-t-il, parce qu’elles ont été contraintes, faute d’argent, de geler des postes, de supprimer des enseignements, et de couper dans les investissements. Quant aux 45 millions d’euros annoncés, ils sont insuffisants quand on sait que la CPU avait chiffré quelques jours plus tôt les besoins les plus urgents à 200 millions d’euros.
La pénurie est si grave qu’elle compromet l’avenir de notre recherche scientifique. De jeunes chercheurs ont ainsi lancé en juin
2014 le mouvement « Sciences en marche » pour protester contre le manque de postes et de moyens dédiés à la recherche, qui les oblige à s’expatrier. Leur marche de protestation à travers la France les amènera à Paris le 19 octobre. Pas de quoi émouvoir Mesdames Fioraso et Vallaud-Belkacem qui ne veulent pas les entendre, pas plus qu’elles ne veulent entendre la CPU qui les prévient que la recherche française est en train de « décrocher » par rapport à la concurrence internationale.
Cette situation catastrophique n’est pas seulement due aux choix irresponsables de l’actuel gouvernement socialiste. Elle trouve sa source dans la loi Sarkosy-Pécresse du 10 août 2007, qui a transféré aux universités la gestion de la masse salariale de leurs fonctionnaires, sans leur donner les moyens financiers d’y faire face. A l’heure où Nicolas Sarkosy prétend revenir en politique pour sauver la France, il n’est pas inutile de rappeler qu’il est à l’origine du « mouvement » de l’enseignement supérieur français vers l’abîme.
Fondé le 8 mars 2014 par David MASSON-WEYL et son équipe, le Collectif Marianne est né de la volonté de défendre les étudiants, en préservant la qualité du parcours universitaire français et l’indépendance des politiques nationales en matière d’Enseignement Supérieur et de Recherche.
De nombreux communiqués et travaux ont été réalisés par l’ensemble de nos antennes locales. Par l’action de son Président, le « porte-voix de la jeunesse patriote » a réussi à pénétrer des citadelles que nos opposants politiques pensaient imprenables.
Communiqué d’Alain Avello, président du Collectif Racine
« Les Républicains » tenaient aujourd’hui une journée thématique de travail sur l’Education et l’Enseignement supérieur, faisant suite à une tribune offerte à N.Sarkozy dans un grand quotidien national et à une séance de questions-réponses organisées autour du même Sarkozy sur sa page Facebook, un document d’orientation de seize pages paru pour l’occasion préludant par ailleurs au projet présidentiel.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Le 15 septembre, veille de la fermeture d’APB (Admission Post-Bac), pas moins de 800 bacheliers français étaient encore sans solution, sans université. Pourtant le nombre d’étudiants inscrits dans les universités ne cesse d’augmenter : 50 000 étudiants supplémentaires chaque année depuis trois ans, soit l’équivalent de deux nouvelles universités.
Avec un total de 1,45 millions d’inscrits en 2014, les universités françaises sont plus que saturées, et cela au détriment de jeunes bacheliers méritants. Le gouvernement et Monsieur Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur, doivent entendre cette parole de bon sens du Président de l’université de Nantes, Olivier Laboux : « il nous est impossible de justifier auprès des étudiants un tirage au sort. Nous sommes là, victimes du dogme de l’absence de sélection à l’entrée des universités ».
Communiqué de Presse de Gaëtan Dussausaye et de David Masson-Weyl, Directeur National du Front National de la jeunesse et Président du Collectif MarianneUn rapport confidentiel de la Cour des comptes, révélé par Le Monde, pointe à son tour les effets néfastes de la loi LRU, soit l’autonomie financière des universités françaises. Ce projet mis en œuvre dès 2007 par Madame Pécresse (LR) et réaffirmé par Madame Fioraso (PS) en 2013, se révèle aujourd’hui, comme nous l’avions annoncé, contreproductif et catastrophique pour la vie de nos étudiants et de nos enseignants-chercheurs.
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Le Conseil d’Etat vient de suspendre, par une ordonnance rendue le 17 octobre, la disposition de la circulaire du 2 juillet 2014 par laquelle le ministre de l’Education nationale avait supprimé les bourses au mérite. Ces bourses, d’un montant de 1800 euros par an, étaient auparavant versées pendant trois ans aux étudiants ayant obtenu le baccalauréat avec la mention « très bien ». L’ordonnance en rétablit provisoirement le versement en attendant le jugement définitif de l’affaire.
Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen
Un rapport sur « la transformation pédagogique dans l’enseignement supérieur » a été présenté le 15 septembre 2014 au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (CNESER). Son auteur, Claude Bertrand, y tente avec l’accord du ministère de l’Enseignement supérieur d’importer les méthodes du pédagogisme dans les Universités.
On y lit notamment que le cours magistral serait une méthode dépassée, alors même qu’il a largement fait ses preuves et que l’apparition des nouvelles technologies a permis de l’adapter aux exigences de notre époque.