Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Député français au Parlement européen
Le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve présente aujourd’hui devant l’Assemblée Nationale le projet de loi destiné à renforcer la lutte contre le djihadisme. Un projet de loi s’inscrivant toujours dans la même logique : tenter d’empêcher les islamistes de quitter le territoire pour aller s’engager en Irak ou en Syrie, alors qu’il serait pourtant beaucoup plus important de se prémunir contre leur retour. D’autant plus que dans le même temps, le Ministre évoque la présence effective de 350 djihadistes « français » sur place. Un chiffre qui semble d’ailleurs « optimiste » puisque l’universitaire Fabrice Balanche, directeur du Groupe de Recherches et d’Études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, évoque pour sa part 2 000 djihadistes partis de France opérer en Irak et en Syrie.
En matière de renforcement de la sécurité face aux risques djihadistes, l’action de l’État devrait se concentrer dans deux directions : lutter contre le communautarisme et la propagande des groupes islamistes sur notre territoire, et empêcher le retour des djihadistes en France notamment par la déchéance de la nationalité française pour ceux d’entre eux qui sont binationaux.
On ne freinera pas l’avancée de l’islamisme sur notre territoire sans stopper l’immigration massive qui alimente le communautarisme, et sans en finir avec le laxisme (et parfois le clientélisme électoral) envers les associations et organisations radicales à l’œuvre en France. La menace terroriste ne pourra en effet être écartée que si le problème est traité en amont.
Alors que les Pays-Bas et le Royaume-Uni s’apprêtent à mettre en œuvre des lois permettant la déchéance de la nationalité pour leurs ressortissants engagés dans des groupes djihadistes, le gouvernement se refuse toujours à cette option. Il s’agit pourtant d’une mesure de bon sens, permettant non seulement de protéger la France et les Français mais aussi d’affirmer clairement que l’on ne peut se prétendre Français tout en participant aux exactions de groupes comme l’État Islamique ou en partageant leurs idées !
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Après la fermeture de 80 mosquées radicales par la Tunisie à la suite de l’attentat de Sousse, c’est désormais le Maroc qui fait preuve de fermeté dans la lutte contre l’islamisme en interdisant l’importation, la vente et la fabrication de burqas sur son territoire.
Alors que les questions de sécurité sont mises en avant par le ministère de l’Intérieur, la députée et ancienne ministre de la Femme Nouzha Skalli a souligné « un pas important dans le combat contre l’extrémisme religieux » tandis que les islamistes protestent à travers tout le pays.
Ce mardi 18 octobre 2016, Gilbert Collard dépose une Proposition de loi visant à sanctionner durement la prise en charge des amendes pour provocation extrémiste.
Exposé des motifs
En tentant de faire échec à des jugements régulièrement prononcés, certains veulent sciemment faire échec à la Loi telle que votée par la Représentation nationale.
Il en est particulièrement ainsi lorsque des provocateurs islamistes essaient de faire échec aux dispositions de la loi N° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.
M. Gilbert Collard attire l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur l’excellente émission concernant le péril islamiste radical diffusée le 28 septembre au soir sur une chaîne privée.
Ce documentaire, qui révèle les dérives sectaires de certains zélateurs d’un culte clairement identifié, montre qu’un tabou doit impérativement être dénoncé lorsqu’il menace les bases civilisationnelles de notre tradition constitutionnelle et républicaine.
Communiqué de Presse de Jordan Bardella, Président du Collectif Banlieues Patriotes, Conseiller régional d’Île-de-France
Ce matin sur Europe 1, le Premier Ministre Manuel Valls a reconnu que plusieurs quartiers français étaient aujourd’hui « sous l’emprise de trafiquants et de réseaux islamistes ». Et de conclure : « On a fermé les yeux sur la progression du salafisme ». Indécence ou impuissance, le Premier Ministre reconnaît à demi-mot son propre échec et, d’une manière plus large, celui de toute une classe politique qui a abdiqué devant la question des banlieues et du communautarisme, préférant se réfugier derrière la culture de l’excuse et la lutte contre les amalgames.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
D’après une note confidentielle qui recense les violations de la laïcité et les cas de radicalisation islamiste dans les commissariats parisiens rendue publique par Le Parisien, l’islamisme radical serait de plus en plus présent au sein même des forces de l’ordre. Ainsi, selon ce document interne, dix-sept cas ont été enregistrés entre 2012 et 2015, avec une « accélération en 2014 », tandis que des « comportements de transgression du principe de laïcité » seraient par ailleurs relevés toutes les semaines par la Préfecture de police de Paris.
Communiqué de Loup Viallet, président du Collectif Mer et Francophonie (ONG)
Le Roi du Maroc vient de mettre un terme à 30 ans d’arabisation de l’enseignement marocain devant le constat d’échec de cette politique.
L’arabisation, engagée dans les années 1970, a entraîné un décrochage du niveau scolaire des petits marocains. Voulue par les islamistes croyant que l’arabe aiderait à l’islamisation, cette politique a entraîné l’affaiblissement du système scolaire, entraînant notamment la suppression de la philosophie.