Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen
Depuis quelques jours, circulent sur les réseaux sociaux des discussions au sujet de l’islam en France qui impliquent les positions du Rassemblement Bleu Marine. Dans la République, la loi est par nature contingente. Son étendue et son contenu sont décidés en fonction de l’utilité commune, variable selon les moments, par les citoyens, soit directement, soit par les représentants qu’ils ont élus. Par définition, les citoyens ne peuvent accepter d’étendre l’espace public jusqu’à définitivement annihiler leur sphère privée. Les libertés individuelles ne sont restreintes que sous la contrainte de la nécessité. Leur totale disparition signifierait la fin de la République. La liberté religieuse est donc de plein droit tant qu’elle ne contredit par la loi républicaine et qu’elle ne nuit pas à autrui. À chaque religion de se conformer dans ces conditions à la laïcité. Toutefois, nul ne peut oublier que, pendant des siècles, le génie de la nation française s’est exprimé à travers le catholicisme, notamment dans sa lecture gallicane et janséniste.
Aux musulmans de France d’y adapter leur pratique religieuse en acceptant que, dans l’espace public, la loi contingente de la République se situe au-dessus de la loi de Dieu, même s’ils pensent que cette dernière est de nature transcendante. Déjà, sous la monarchie, avec le gallicanisme, la souveraineté nationale l’emportait sur tout internationalisme confessionnel. Il en résulte que le financement de tout culte doit dépendre des seuls croyants. Il ne peut provenir ni de l’argent public ni de subventions accordées de l’étranger. Enfin, combattre la laïcité, c’est mettre à mal le contrat social et s’en prendre aux citoyens qui ont d’autres conceptions métaphysiques. La République doit se défendre contre tout risque de subversion. En revanche, dans la sphère privée, chacun est libre de ses pratiques. Mais le fait qu’il n’existe pas de clergé dans le sunnisme risque d’inciter les fidèles à se blottir dans le communautarisme pour ne pas se retrouver isolés dans l’incertitude et face à leurs responsabilités, surtout quand des crimes sont commis au nom de leur foi. Le rôle des politiques n’est pas de favoriser de tels replis communautaires, mais au contraire de tout mettre en œuvre pour qu’ils soient surmontés.
Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine veut assimiler tous les Français dans un même peuple au-delà de leur religion et de leurs origines. Pour que cette assimilation puisse se faire, il faut commencer par arrêter immédiatement toute immigration, clandestine bien évidemment, mais aussi légale. Avec le chômage de masse que connaît le pays, la France ne peut donner aux nouveaux venus les bases de leur dignité. Il faut aussi combattre le dénigrement de la nation par ses élites. Tous les Français doivent être fiers d’être français, fiers de l’histoire de France. L’appropriation par chacun du roman national est une condition de la citoyenneté. Il faut enfin que l’École redevienne un lieu de transmission des savoirs.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France
Lundi 7 novembre, le gouvernement socialiste violera, sinon la lettre, du moins l’esprit de la loi du 9 décembre 1905, portant séparation de l’État et de la religion, en publiant le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées ». La presse s’est déjà fait l’écho de certaines des mesures préconisées. Les lieux de travail vont devenir le champ clos des tensions entre salariés au sujet des convictions ou de l’absence de convictions des uns et des autres.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.
Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Dans le collège de Saint-Ambroix, ville proche d’Alès dans le Gard, les élèves et parents d’élèves ont eu la surprise de voir un professeur de musique distribuer un appel à la prière en arabe à sa classe. La raison avancée par l’enseignant, soutenu par le rectorat : permettre l’ouverture d’esprit des élèves aux autres cultures et spiritualités.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
La Mission d’information sur l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte vient de présenter son rapport. Ne souhaitant pas être engagé parl’ensemble des conclusions et des préconisations de ce rapport, je me suis abstenu lors du vote final.
Certes cette mission d’information a permis, à travers la grande diversité des auditions organisées, de faire un certain nombre de constats qui, pour partie, rejoignent ceux que nous faisons au Front national depuis des années ; je pense par exemple au lien avec les pays d’origine d’un certain nombre de musulmans ou encore l’absence de connaissance de la part des imams de la culture, de l’histoire voire de la langue de notre pays ; ces deux éléments favorisant grandement le communautarisme.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que la rupture du jeûne marquant la fin du ramadan aura lieu ce mercredi 6 juillet, la Maison des examens d’Île-de-France a annoncé qu’elle permettra aux lycéens qui le souhaitent de différer à jeudi leur convocation au rattrapage du baccalauréat. Il s’agit d’une décision conforme à une circulaire de François Fillon datée du 18 mai 2004 lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Plusieurs médias s’en sont fait l’écho en fin de semaine : la « Maison des examens », le service interacadémique en charge d’organiser les examens et concours en région parisienne, a demandé, par la voix de son directeur, Vincent Goudet, que les chefs de centres permettent dérogatoirement aux candidats du Bac célébrant l’Aïd-el-Fitr de reporter leurs oraux de rattrapage.
Le cas est à peine croyable, tant cette disposition contrevient au principe de laïcité — « la République ne reconnaît […] aucune culte », aux termes de la loi de 1905 —, là même où elle devrait être le plus scrupuleusement observée, puisque de l’Ecole dépend largement l’assimilation de tous à la seule communauté que la République soit fondée à reconnaître : la communauté nationale.