Communiqué de Karim Ouchikh, Président exécutif du SIEL, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, Conseiller municipal de Gonesse
Le général Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie nationale, a été remplacé à ce poste par le général Michel Pattin, ce mercredi en Conseil des ministres : il prendra désormais le commandement de la gendarmerie d’outre-mer. Fin 2013, il avait exprimé de fortes réserves sur la politique pénale du gouvernement, au grand dam du ministre de l’Intérieur d’alors, Manuel Valls. Cette initiative remarquée lui vaut depuis lors le surnom de «général courage », décerné par les gendarmes de terrain.
Derrière cette mesure administrative, prise au coeur de l’été, se dissimule en réalité le poids d’une sanction politique destinée à frapper un officier supérieur dont le seul tort est d’avoir formulé avec franchise et objectivité des critiques à l’égard de la politique laxiste conduite par Christiane Taubira. Nul ne peut reprocher de surcroît au général Soubelet le moindre manquement à son devoir de réserve puisque ses propos furent tenus dans un cadre officiel, lors de son audition par la commission parlementaire « Lutte contre l’insécurité ».
Dénonçant la chasse aux sorcières qui s’installe à tous les niveaux de l’Etat PS, Marine Le Pen et le Rassemblement Bleu Marine s’indignent de la mesure disciplinaire qui frappe injustement le général Soubelet, s’inquiètent de la diminution constante des moyens matériels et humains alloués à nos forces de l’ordre et apportent un soutien inconditionnel aux unités de la Gendarmerie nationale dans la lutte qu’elles mènent quotidiennement pour réprimer la délinquance partout en France.